Avis Funnels Club : Yannick et Sylvie ont triplé leur chiffre en quittant l'abonnement low cost

Sylvie a créé une méthode de souplesse pour adultes, et Yannick, son mari, l'a rejointe. Après quatre ans et demi d'abonnement à bas prix, ils racontent ce qui les empêchait de monter, et pourquoi ce n'était pas leur offre.

Une méthode de souplesse en ligne, construite sur quatre ans et demi

Sylvie était professeure de pole dance. Elle s'est passionnée pour la souplesse et en a fait une méthode destinée aux adultes, y compris à ceux qui n'ont aucun passé sportif et qui commencent à trente, quarante ou cinquante ans. Yannick l'a rejointe dans l'aventure : danseur professionnel diplômé, passé par les BPJEPS fitness et musculation, champion de pole dance.

Ensemble, ils ont ouvert un studio en ligne de cours de souplesse, d'abord pour le monde de la pole dance, puis pour des gens venus de la danse et du yoga. Avant d'être accompagnés, l'activité tournait déjà depuis quatre ans et demi : deux ans de cours particuliers en tête-à-tête, puis un abonnement mensuel.

« On a commencé par des cours privés, on donnait chacun les cours un à un. Tout était en ligne. »
Sylvie

La croyance qui les bloquait : « il ne faut pas faire de publicité »

Yannick en rit lui-même : il y avait, tout au long du développement de leur activité, une liste de choses dont ils étaient sûrs à cent pour cent et dont ils ne voulaient pas déroger. En tête de cette liste, une seule : il ne faut pas faire de publicité.

Leur raisonnement se tenait, vu de l'intérieur. Une publication sponsorisée ne donnait pas envie de cliquer : ils y voyaient le signe que celui qui la paie n'a rien de mieux à offrir. C'est exactement le genre de certitude que Roland Buffet décrit de son côté dans le bâtiment, et que lui aussi a dû défaire.

« Le top un, vraiment le number one, c'est : il ne faut pas faire de publicité. »
Yannick

Le cercle vicieux du low cost : toujours plus de cours, jamais plus de chiffre

Leur abonnement était à vingt-neuf euros quatre-vingt-dix par mois, et ils y mettaient tout : tous les cours, tous les lives, cinq ou six par semaine, qu'ils se sont mis à doubler en anglais. Yannick résume la mécanique sans complaisance : ils donnaient toujours plus, sans jamais communiquer davantage.

Le résultat est contre-intuitif, et c'est ce qui rend leur témoignage utile : à force de proposer trop, les gens réalisaient moins la valeur de ce qu'ils recevaient. Sylvie le raconte à travers un détail qui dit tout : un cours du dimanche à cinq euros l'unité, pour lequel ils prenaient des appels un par un.

« On donnait toujours plus de valeur, sans communiquer, sans avoir une stratégie de communication performante. »
Yannick

Le déclic : le problème n'était pas l'offre, mais la stratégie

À la rentrée, ils ont tenté ce que tout le monde tente : ajouter. Plus de spécialités, la pole en plus de la souplesse, de quoi donner aux abonnés une raison de rester. Ils ont vite vu que cela ne changeait rien au chiffre, et beaucoup à leur charge de travail.

C'est là qu'ils ont compris que le problème était ailleurs. Sylvie parle d'années de frustration à sentir qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas sans savoir le nommer : ils avaient commencé par des programmes privés à mille cinq cents euros, puis tout basculé en bas prix, sans jamais construire d'escalier entre les deux.

« Ce n'était pas le problème de l'offre et de ce qu'on proposait. »
Sylvie

Pourquoi ils ont choisi Funnels Club

Yannick suivait les vidéos de Rémy depuis six mois et les résumait à Sylvie, qui ne regarde pas YouTube. C'est elle qui a tranché : il fallait se former, parce qu'ils étaient au bout de ce que leur méthode pouvait produire seule. Lui reconnaît que sans elle, il serait passé à l'action bien plus tard.

Sa réticence, il la nomme : la peur de dépenser. Il la range aujourd'hui du côté des fausses économies, et le dit en une phrase qu'il emprunte au bon sens paysan : on est obligé de semer pour récolter. Si vous en êtes là, la formation gratuite montre la mécanique avant tout engagement.

« Tu ne sais pas ce que tu ne sais pas, et ce n'est pas parce que tu es bon dans un domaine que tu es bon sur tous les domaines. »
Yannick

Leurs résultats : une formation à 3 700 € et un chiffre triplé

Ils ont retouché l'offre d'abonnement, puis lancé ce qu'on leur réclamait depuis cinq ans : une vraie formation, vendue trois mille sept cents euros, et destinée cette fois aux professionnels qui veulent enseigner la souplesse plutôt qu'aux seuls particuliers. Au moment de l'entretien, elle a un peu plus de deux mois. Charlotte a fait la même bascule dans la formation aux ongles.

Sylvie résume l'effet en cinq mots : leur chiffre a triplé. Elle attribue le déclencheur à des phrases entendues dans la formation, qu'elle décrit comme des électrochocs. On retrouve la même bascule chez les autres membres, dans des métiers qui n'ont rien à voir.

« Il y a des phrases que Rémy a dites dans la formation qui ont été des électrochocs, et c'est ça qui nous a fait mettre en place des choses qui ont fait que notre chiffre a triplé. »
Sylvie

Leur avis pour ceux qui hésitent à investir

Leur réponse ne porte pas sur le programme, elle porte sur le calcul que fait celui qui hésite. Sylvie dit qu'attendre une semaine de plus aurait été du temps perdu, et que croire qu'on y arrivera seul en est aussi. Yannick ajoute l'argument qui lui a coûté le plus longtemps à admettre.

Il parle d'humilité, et de la seule dépense qu'on ne voit jamais passer : celle qu'on ne fait pas. Si vous voulez leur poser la question autrement, l'appel découverte est gratuit, et les articles de Rémy reviennent régulièrement sur ce calcul-là.

« Tout l'argent que tu ne gagnes pas par ton incompétence, c'est très difficile à évaluer. »
Yannick
Lire la transcription de l'entretien

Funnels Club : Déjà, bonjour à tous les deux. Merci d'avoir accepté aujourd'hui cette interview pour partager votre expérience au sein de Funnels Club. Avant de rentrer dans le vif du sujet, est-ce que vous pourriez vous présenter, parler un petit peu de ce que vous faites, de ce que vous faisiez avant, et de ce que vous continuez à faire avec nous aujourd'hui ?

Sylvie : Alors, j'ai créé une méthode de souplesse. J'étais prof de pole dance à la base, je me suis passionnée pour le domaine de la souplesse, et j'ai créé une méthode de souplesse pour les adultes, pour progresser même si on n'a pas de passé sportif, même si on a trente, quarante, cinquante ans. Et donc avec Yannick, mon mari, qui m'a rejointe dans l'aventure, on a créé un studio en ligne de cours de souplesse, qui était initialement destiné aux gens qui font de la pole dance, puisque c'est notre milieu de base, mais où il y a aussi des gens de la danse, du yoga, qui s'adressent à nous. C'était vraiment quelque chose qu'on voulait développer, puisqu'il y avait un potentiel énorme au niveau de la souplesse.

Yannick : Ce qui est rigolo, c'est que tout au long du développement de notre business, il y avait plein d'idées préconçues, des choses dont on était sûrs à cent pour cent et dont on ne voulait pas déroger. On pourrait en faire une liste. Je crois que tu as commencé à faire une liste de tout ce qu'on disait qu'on ne voudrait jamais faire. Le top un, vraiment le number one, c'est : il ne faut pas faire de publicité.

Sylvie : On vient de loin, on vient vraiment de zéro. On se disait : quand tu vois un post sponsorisé, franchement, ça ne donne pas envie de cliquer dessus. Tu te dis : ils sont tellement nuls qu'ils sont obligés de faire de la pub.

Yannick : En tout cas, on est bons en pole dance et en souplesse, et c'est tout, on va dire. D'autres choses quand même, mais rien à voir avec savoir se vendre, savoir le marketing digital. Et puis ce qui nous a desservis à certains moments, c'est quand tu commences à avoir des résultats qui te confortent dans certains trucs. Nous, on se disait : on n'est pas comme les autres, on est bons en communication.

Funnels Club : Ce qui est intéressant, juste pour remettre un peu de contexte, c'est qu'en réalité vous aviez déjà une offre, que vous aviez déjà travaillée suite à votre expérience, et vous aviez déjà réussi à atteindre des chiffres qui sont de très beaux chiffres pour beaucoup de personnes. Et justement, vous aviez cette idée préconçue que la publicité n'était pas forcément une bonne chose. Donc ce sont un peu les conditions dans lesquelles vous nous avez rejoints. D'ailleurs, ça faisait combien de temps que vous aviez lancé l'activité avant de nous rejoindre ?

Sylvie : Quatre ans, quatre ans et demi. On a commencé par des cours privés, on donnait chacun les cours un à un. Tout était en ligne, lui dans une pièce et moi dans une autre. On a fait ça pendant un an quand même, avec des workshops en ligne. Mais le studio avec l'abonnement, le fait d'avoir des abonnements, ça assurait un confort financier. Il fallait quand même chercher de nouveaux clients, d'autant plus, mais c'était moins insécurisant que le cours.

Yannick : Pour placer le contexte, on a fait deux ans de un à un, avec un cours collectif tous les dimanches, low cost. On a toujours été low cost, et ça, ça a été un vrai problème. Ensuite, on a lancé la formule en ligne, et on vous a rejoints un an et demi après ça.

Funnels Club : Il y a un point aussi super intéressant : vous aviez un abonnement qui était au prix de vingt-neuf euros, si je ne me trompe pas. Un abonnement qui est correct, puisque c'est à peu près ce qu'on voit ailleurs, mais qui par rapport à ce que vous proposiez était très bas, parce que votre école, vous l'avez depuis un moment, et vous gardez toutes les données, tous les lives.

Yannick : Oui, on est allés à l'extrême. Si on n'avait pas eu la formation avec Rémy, on aurait fait notre formation et on l'aurait mise dans l'abonnement pour vingt-neuf quatre-vingt-dix par mois. On aurait été capables de faire un truc comme ça. On donnait toujours plus de valeur, sans communiquer, sans avoir une stratégie de communication performante. On était dans une logique où on donnait plus, et on ne comprenait pas, parce qu'on faisait plus. On a mis tous les cours, tous les lives, on avait peut-être cinq ou six lives par semaine, on s'est mis à les doubler en anglais. Ça a fait quelque chose, mais on n'allait pas être capables de les doubler en espagnol et d'apprendre le chinois pour les doubler en chinois. Et tout ça sans faire de pub.

Funnels Club : Et quel a été le déclic qui vous a poussés à chercher une solution pour développer un peu plus l'activité ?

Yannick : On a touché le bout du bout. À un moment donné, quand tu donnes tellement pour pas cher, tu te rends compte que ça ne change pas. Pendant des mois, tu donnes plus, tu rajoutes un concept, tu rajoutes, et en fait le chiffre, c'est un électrocardiogramme plat.

Sylvie : Le déclic, ça a été à la rentrée. On s'est dit : on ne va plus être spécialistes que de la souplesse, on va fusionner avec la pole pour que les gens s'abonnent, ça va être notre argument, on va rajouter. Mais on s'est rendu compte que ce n'était pas ça. Ce n'était pas le problème de l'offre et de ce qu'on proposait.

Yannick : Il y avait un genre de cercle vicieux : à beaucoup donner, on faisait partie des murs, alors que dans le domaine on est vraiment des experts. Moi, je viens du monde de la danse, je suis diplômé en danse, je suis danseur professionnel, j'ai passé les BPJEPS en fitness et en musculation, j'ai été champion de pole. Et en fait, à force de donner, donner, donner, les gens ne réalisaient plus la valeur de ce qu'on donnait.

Sylvie : Le dimanche, pendant un moment, on avait un cours qui existe toujours, qui est inclus dans la formule maintenant, mais c'était le cours qu'on a lancé pendant le confinement. Il était à cinq euros l'unité, et on a fait des appels un par un pour cinq balles.

Yannick : Et notre formation aujourd'hui, c'est trois mille sept. Entre cinq et ça, c'est autre chose.

Funnels Club : Et puis il y avait aussi quelque chose que vous m'aviez partagé, c'était le temps que vous y passiez au quotidien.

Sylvie : Pour la vie personnelle, on récupérait notre fille et une heure après on lui disait : non, on rentre, il y a cours. Et ça, c'était tous les soirs. Au parc, il fait beau : non, on rentre, on a le cours. Il n'y avait qu'un jour dans la semaine où on ne donnait pas.

Yannick : Et ça, je pense que ça peut intéresser des personnes quand elles pensent à leur stratégie. À un moment donné, admettons, nous on avait une offre à trente balles et tu as cinquante cours, mais les gens ne peuvent en faire que quatre. Elles vont te dire : moi, je veux quatre cours pour dix balles.

Sylvie : À force de proposer trop, les gens disent : de toute façon, moi je ne vais pas faire tout ça.

Yannick : C'est comme si, à McDo, ils faisaient une promo et te disaient : je te file dix hamburgers pour le même prix. Mais je ne peux pas manger les dix, je préfère que tu m'en donnes un moins cher. Notre stratégie, ça n'allait pas.

Funnels Club : Qu'est-ce qui vous a motivés à venir vers nous, et qu'est-ce qui vous a fait nous choisir plutôt que d'autres ?

Sylvie : Alors moi, je sais comment : ça, c'est Yannick, parce que moi je ne regarde pas de vidéos sur YouTube.

Yannick : Forcément, je m'intéressais aux stratégies, je suivais des vidéos, j'essayais de chercher des astuces, des renseignements.

Sylvie : Tu m'as beaucoup parlé de ces vidéos de Rémy. Ça faisait au moins six mois que tu m'en parlais. Parce que lui, il regarde, il me débriefe, et j'écoute.

Yannick : Et le truc, c'est que s'il n'y avait pas eu Sylvie, je pense qu'on serait passés à l'action encore plus tard. Parce que je ne sais pas pourquoi, mais tu as peur d'aller plus loin. Le premier pas, on le dit, il est toujours le plus difficile. Et puis le plus gros truc : là d'où je viens, on est vraiment dans le délire d'essayer de dépenser toujours le moins possible. Et le truc, c'est que ce n'est pas possible. Tu es obligé de semer pour récolter, tu es obligé de semer et de travailler beaucoup pour récolter après. Se dire : je vais regarder quelques tutos sur YouTube, puis je vais trouver des réponses, et je vais faire essai, erreur, essai, erreur.

Sylvie : Je pense que beaucoup de personnes se reconnaîtront dans ma façon de faire. J'ai, comme beaucoup de gens, ce problème de se dire qu'il faut casser la tirelire. En fait, c'est impossible : tu es obligé, à un moment donné, de faire une formation, de la payer, d'être accompagné, pour gagner toi à ton tour. Ce n'est pas possible autrement. Tu ne peux pas faire essai, erreur. Comme dit Rémy, tu ne sais pas ce que tu ne sais pas.

Yannick : Ce n'est pas parce que tu es bon dans un domaine que tu es bon sur tous les domaines. Et de nos jours, les techniques de communication, tout a évolué tellement vite : tu arrives sur Facebook, tu sais faire un truc, une semaine après c'est déjà obsolète.

Sylvie : Quand il me faisait le résumé des vidéos de Rémy, je lui disais : il faut absolument qu'on fasse une formation, parce que là, on est au bout de ce que ça avait fait. Pourtant, à la rentrée, on avait rajouté la pole, on s'est tout de suite rajouté des cours, des efforts, des préparations de cours. Et comme on ne faisait pas de pub, forcément, on a pris quelques abonnés, mais comme l'abonnement est sans engagement, il y a un turnover. J'avais dit, déjà l'an dernier, qu'on ne pouvait pas faire une année de plus comme ça. Et ne pas pouvoir se faire un resto, un théâtre, rien le week-end, parce que les cours, c'était samedi, dimanche.

Funnels Club : Et aujourd'hui, ça peut être intéressant de partager ce que vous avez mis en place, et ce que ça vous a permis de réaliser ces deux ou trois derniers mois.

Sylvie : On a lancé une formation high ticket. On a fait des modifications sur l'offre de l'abonnement, ça a déjà apporté beaucoup de choses, et on a lancé notre formation. On était super légitimes, puisque ça faisait cinq ans qu'on nous demandait une formation.

Funnels Club : Juste pour préciser, pour toutes les personnes qui ne connaissent pas le terme high ticket : c'est le fait de vendre une formation au-delà de mille, deux mille, trois mille euros. Ça a été un vrai virage dans l'accompagnement, puisque ce n'est pas ce que vous aviez fait au tout départ. Vous aviez fait quelques modifications sur l'abonnement que vous aviez déjà, par rapport au tarif, par rapport à pas mal de choses. Mais le vrai virage, pour vous, ça a été de faire une formation high ticket, que vous avez lancée il n'y a pas si longtemps.

Sylvie : Deux mois, en fait, un peu plus de deux mois.

Funnels Club : Félicitations. Je vous le redis, parce qu'on a déjà eu l'occasion d'échanger dessus. Ça a été vraiment un gros step. Vous aviez déjà votre notoriété, qui a joué, et c'est un point ultra important. Ce que vous avez fait, et c'est important de le partager, c'est que vous aviez déjà mis des choses en place, et on a accentué, on a travaillé sur ces choses-là pour proposer cette nouvelle formation, qui est pour les professionnels aussi, puisque c'est une particularité : on n'est plus seulement pour les particuliers.

Yannick : Ce qui faisait rager Sylvie depuis des années, c'est qu'on avait commencé finalement avec du high ticket : elle vendait des programmes privés à mille cinq cents euros. Et ensuite, on est passés sur la formule low cost, et là, on n'avait pas d'escalier.

Sylvie : C'est un sentiment que j'avais à la période où on n'avait que l'abonnement. Avant, quand on faisait les privés, on avait quand même une aura, dans le sens où tous les profs de pole et de yoga qui pratiquaient avec nous postaient leurs séances sur Facebook, sur Instagram. Et après, quand ça a été l'abonnement, on sentait quelque chose de beaucoup plus populaire, low cost, et les gens s'en servaient mais s'en vantaient moins. J'avais cette impression qu'on nous prenait pour du low cost, et on ne savait pas comment faire.

Yannick : Le gros du problème, qui vient de notre manque de culture marketing et stratégique, c'est que le low cost, au final, ça peut vraiment être très rentable. Mais quand tu as un volume de visibilité qui est en adéquation, c'est-à-dire quand tu touches des centaines de milliers de personnes.

Sylvie : Au lieu de tout enlever pour ne faire que du low cost, c'est à ce moment-là déjà qu'on aurait dû être accompagnés, pour mettre quelque chose à différents prix. Comme dirait Rémy, il y a des gens qui vont acheter pas cher, et il y a des gens qui ne voudront pas acheter ça et qui voudront autre chose, à un autre niveau. Et ça, on ne le savait pas. Ça a été beaucoup de frustration de sentir qu'il y avait un problème. Je me disais : est-ce qu'il ne faut pas qu'on mette un cours particulier, maintenant on est à trois cents euros de l'heure, à côté du trente euros ? En même temps, ça faisait bizarre. Et on était tellement occupés par tous ces cours que ça ne nous traversait pas l'esprit de faire une formation. On se disait qu'on la ferait quand on aurait explosé avec l'abonnement, on ne savait pas trop quand.

Funnels Club : Est-ce qu'il y aurait un mot, pour les personnes qui hésitent encore à se lancer en regardant cette interview ?

Sylvie : Que ça aurait été une perte de temps d'attendre même une semaine de plus, franchement. Il y a des phrases que Rémy a dites dans la formation qui ont été des électrochocs, vraiment, et c'est ça qui nous a fait mettre en place des choses qui ont fait que notre chiffre a triplé. C'est une perte de temps d'attendre et de croire qu'on va y arriver par soi-même. C'est vraiment du temps perdu, et de l'énergie.

Yannick : Il ne faut pas sous-estimer la puissance de nos fausses croyances. C'est compliqué : une croyance, elle est fausse, mais c'est une croyance, donc c'est une certitude. Et du coup, tu es en boucle et tu ne t'en sors pas. Je crois qu'il n'y a pas meilleur argument que de dire que tu es obligé d'investir pour gagner plus. Il n'y a pas de secret. Je ne connais aucun procédé où tu es à un point A et où on te dit que sans rien, tu arrives à un point B. Ça n'existe pas. Tu es obligé de payer le prix du temps, le prix de l'enseignement.

Sylvie : Puis le savoir, l'expertise que quelqu'un a passé des années à acquérir.

Yannick : Et puis il faut avoir de l'humilité. Ce n'est pas parce que tu as un certain niveau quelque part que tu peux tout faire par toi-même. Ce n'est pas cohérent.

Funnels Club : Chacun a son expertise. Comme vous avez la vôtre, c'est un nouveau métier, on en avait parlé ensemble : on doit apprendre un nouveau métier, et donc forcément ça nécessite du temps, ça nécessite aussi d'avoir de bonnes pratiques.

Sylvie : On a l'impression, sur internet, qu'on peut se former soi-même : tu regardes une vidéo, tu te dis qu'il y a déjà beaucoup de contenu dans cette vidéo. Mais la grosse différence, quand on rentre dans une formation, c'est la mise en application, et on vérifie derrière que tu as bien intégré cette nouvelle information et que tu la mets en pratique.

Yannick : Tu peux entendre tous les tutos que tu veux, si tu ne mets pas les choses en pratique correctement, comme dit Sylvie, tu perds du temps, mais dingue. Et il y a un truc auquel, là d'où on vient, on est très sensibles : on a peur de perdre des sous. Mais tout l'argent que tu ne gagnes pas par ton incompétence, c'est très difficile à évaluer.

Sylvie : Le manque à gagner, au final.

Yannick : Et il est immense. Ça passe par là : devenir responsable et se dire que parce qu'il me manque des compétences, tout l'argent qu'il y a en abondance autour de nous me passe entre les doigts. Et ce n'est pas la faute de la politique, de Pierre, de Paul ou de Jacques. C'est prendre la responsabilité de te dire que c'est parce que tu n'as pas les compétences.

Funnels Club : Merci beaucoup. Je ne peux qu'être d'accord avec vous, parce que ce sont des choses qu'on voit, et des valeurs qu'on essaie de transmettre au maximum. Quoi qu'il arrive, bien sûr, ça demande du travail, vous l'avez très bien dit, c'est une réalité. Mais il y a aussi ce côté où se remettre en question, c'est essentiel, et à chaque étape du processus, même une fois qu'on est expert dans son domaine. Merci de les avoir partagées, et encore une fois, félicitations pour les résultats que vous avez eus.

Sylvie : Comme on l'avait dit en message, on en fera une deuxième, tu verras.

Funnels Club : Avec plaisir. En tout cas merci beaucoup, et puis je vous dis à très très vite, et de toute façon on continue à travailler ensemble.

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