Avis Funnels Club : Sandrine, 22 000 € en trois mois avec une formation pour cake designers

Sandrine a quarante-trois ans, vit en Martinique et a créé sept entreprises depuis ses vingt et un ans, toutes physiques. Elle raconte son passage au digital, et surtout les six mois de pause qu'il lui a fallu au milieu.

Sept entreprises physiques, et l'envie d'un modèle qui ne dépende plus d'un local

Sandrine se décrit comme une serial entrepreneuse : sept entreprises créées depuis ses vingt et un ans, certaines avec un local et des employés, d'autres en indépendante. Elle ne regrette rien, elle dit même que c'est son kif, mais elle décrit précisément ce qui use.

D'un côté la charge mentale des fins de mois, quand il faut payer toutes les charges avant de savoir ce qui reste. De l'autre, en indépendante, courir en permanence après les clients. Elle voulait se poser dans sa vie de famille, voyager, et elle s'était promis de prendre sa retraite à quarante ans.

« Là, je me suis sentie un peu fatiguée. J'avais envie de me poser dans la vie de famille que j'ai, de voyager. »
Sandrine

Ce qu'elle cherchait et qu'une première formation ne lui avait pas donné

Sandrine avait déjà suivi une formation qui enseignait le tunnel de vente. Elle dit y avoir trouvé la méthode, mais pas l'accompagnement : des séances de groupe, et personne pour répondre à une question précise sur son cas à elle.

C'est ce qu'elle nomme comme le vrai plus du programme : poser une question et avoir une réponse le soir ou le lendemain. Elle le compare à avoir un coach à côté de soi, qui dit si ce qu'on fait tient. Tatiana insiste sur le même point. Vous pouvez voir la méthode avant de parler à qui que ce soit : la formation est en accès libre.

« On peut vraiment te poser une question, et le lendemain ou le soir grand maximum, tu y réponds. C'est comme si j'avais un coach à côté de moi. »
Sandrine

Deux mois pour tout mettre en place, et un mur au moment du lancement

Elle démarre en avalant la formation, envoie ses travaux par quatre tous les jours, et en moins de deux mois presque tout est prêt. Puis le lancement arrive, et il ne se passe rien, pour une raison qui n'a rien de technique.

Son premier produit portait sur la perte de poids. Elle avait déjà beaucoup maigri, mais pas assez à ses yeux pour être crédible, et elle n'arrivait pas à se montrer. S'y ajoutait la peur des commentaires : elle avait tenu des commerces dans une île de quatre cent mille habitants, et le digital l'exposait au monde entier.

« Au moment du lancement, il manquait quelque chose : c'était de pouvoir me montrer. »
Sandrine

Les six mois de pause qu'elle assume, et pourquoi ils comptent

C'est la partie de son témoignage qu'elle tenait le plus à raconter. Après une discussion avec Ludivine, la coach mindset du programme, elle comprend que rien ne sert de continuer à construire tant que cette question-là n'est pas réglée. Elle s'arrête six ou sept mois et se fait accompagner, à ses frais, par une spécialiste de l'estime de soi.

Ce qui l'a aidée à tenir pendant cette pause, ce sont les autres membres : elle voyait sur le groupe des gens réussir et se disait qu'ils n'avaient rien de plus qu'elle. C'est exactement ce que raconte Christian Joyce, qui doutait de sa niche.

« Cette personne-là, elle a réussi, elle n'a rien de plus que moi. Donc s'ils ont réussi, c'est qu'il y a un moyen de réussir. »
Sandrine

Ses résultats : 22 000 € en trois mois pour 600 € de publicité

Elle revient avec un projet qui lui parle vraiment : une formation destinée à ceux qui veulent devenir cake designers professionnels, un métier qu'elle a exercé avec succès pendant trois ou quatre ans. Elle la lance début novembre, en version bêta à sept cent cinquante euros.

Trois mois plus tard, elle est à une trentaine de ventes, soit environ vingt-deux mille euros, pour cinq à six cents euros de publicité. Elle annonce aussi son taux de conclusion, autour de soixante pour cent : une cinquantaine d'appels pour une trentaine d'élèves. Et comme elle a ouvert le paiement en dix fois, elle a environ deux mille euros assurés chaque mois sur l'année.

« Six cents euros de publicité pour vingt-deux mille. Quand on voit le ratio, c'est incroyable. »
Sandrine

Ce qui a changé pour elle, et qu'elle ne mesure pas en euros

Le passage où elle est le plus émue ne parle pas de chiffre. Une esthéticienne lui a fait remarquer qu'elle avait l'air détendue, ce qui ne lui arrivait pas. Elle a mis un moment à comprendre pourquoi : elle n'a plus à trouver des clients avant la fin du mois pour assurer le mois.

Elle dit se sentir comme si elle avait presque un an de vacances devant elle, tout en lançant déjà un autre projet et en déléguant à un closer et à un assistant. Son objectif suivant est de monter à cinq puis dix mille euros par mois pour vivre la vie de voyage qu'elle visait. Les autres membres racontent des bascules comparables.

« Quand on est entrepreneur, c'est à nous de créer notre salaire, et même si je l'ai fait toute ma vie, il y a des moments où c'est épuisant. »
Sandrine

Son avis pour ceux qui hésitent à prendre l'appel

Sa réponse est adressée à un profil précis, et elle le dit : quelqu'un qui a l'âme entrepreneuriale, qui veut se lancer ou qui a déjà un business à digitaliser. Elle ajoute une condition sans laquelle rien de ce qu'elle raconte ne tient, et elle la répète deux fois.

Ce qu'elle met en avant en dernier n'est ni la méthode ni le prix, mais le fait de ne pas avoir été lâchée pendant sa pause. Si vous en êtes au même point, l'appel découverte est gratuit, et le podcast de Rémy revient souvent sur ce blocage-là.

« Si la personne a fait le job, je suis l'exemple que ça fonctionne. »
Sandrine
Lire la transcription de l'entretien

Funnels Club : Merci d'avoir accepté aujourd'hui de faire cette interview avec nous pour expliquer un petit peu ton parcours, tout ce que tu as fait à travers Funnels Club, et les résultats que tu as pu avoir. Le but, aujourd'hui, c'est que tu puisses raconter tout ça pour inspirer d'autres personnes qui hésiteraient à se lancer. Pour commencer, est-ce que tu peux expliquer qui tu es et ce que tu fais aujourd'hui comme activité ?

Sandrine : Alors moi, je m'appelle Sandrine, je vis en Martinique, j'ai quarante-trois ans, et on va dire que je suis ce qu'on appelle une serial entrepreneuse. J'ai créé plusieurs entreprises, j'en suis à ma septième aujourd'hui, et j'ai toujours eu des business physiques depuis mes vingt et un ans. Et là, j'avais vraiment envie de partir sur un nouveau modèle, un business en ligne. Donc en regardant des vidéos sur YouTube, je tombe sur la publicité de Rémy, qui m'interpelle, puisque je suis dans cette dynamique et que je vois que c'est presque l'avenir, en tout cas pour moi. Et la façon dont il le dit, on a l'impression d'avoir quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après l'avoir vu plusieurs fois, je clique et je rentre dans le programme. Et là, j'en ai vraiment pour mon argent, parce que j'en ai bouffé, des formations, je suis un petit peu accro d'ailleurs, à toujours apprendre de nouvelles techniques. Je maîtrise plusieurs métiers aussi.

Funnels Club : Qu'est-ce qui t'a poussée, toi qui as toujours connu le business physique depuis assez jeune, à aller vers le digital à ce moment-là ?

Sandrine : En fait, j'ai eu deux entreprises avec des locaux, donc un local où on paye, des employés, et les autres où c'était plus en indépendante. Avec les employés, on le sait, il y a une charge mentale, puisqu'à la fin du mois il faut pouvoir payer toutes les charges, et ce qui reste pour nous, c'est bien quand il reste quelque chose. Et tout ce qui était en freelance, pareil : toujours courir après les clients. Là, je me suis sentie un peu fatiguée. Ça a été très intense, sept entreprises, j'ai créé plusieurs produits. Et je ne regrette absolument rien, c'est mon parcours et c'est mon kif, l'entrepreneuriat. Mais là, j'avais envie de me poser dans la vie de famille que j'ai, de voyager, et j'avais toujours dit que j'allais prendre ma retraite à quarante ans. Et là, je me dis que trois ans après, ce n'est toujours pas fait. Pour moi, le digital me permet ça niveau voyage, tout en continuant dans l'entrepreneuriat, et même d'avoir des clients et d'avoir de la valeur dans ce que je propose. Ayant plusieurs produits, plusieurs talents, je me suis dit : on va faire plusieurs petits business digitaux, grâce à Rémy.

Funnels Club : Et quelle était pour toi la problématique ? Est-ce que tu avais déjà lancé quelque chose à ce moment-là, ou c'était vraiment la première fois que tu voulais lancer quelque chose dans le digital ?

Sandrine : Alors, j'avais déjà fait une formation qui proposait ce process de tunnel de vente. Ce n'était pas suffisamment poussé pour moi en termes d'accompagnement : il y avait les coachings communs, mais il n'y avait pas les coachings en privé, comme on a avec toi ou d'autres personnes qui répondent aux questions. Pour moi, le vrai plus de votre programme, c'est vraiment ça. On peut vraiment te poser une question, et le lendemain ou le soir grand maximum, tu y réponds. Et ça, c'est magnifique, parce qu'on se dit : c'est comme si j'avais un coach à côté de moi, qui me pousse, qui me motive, et puis qui me dit si ce que je fais est bien ou pas. Et ce que je n'avais pas trouvé chez lui non plus, c'est beaucoup de petites choses sur la publicité, que j'ai trouvées chez vous. Quand j'ai eu le closing, je l'ai dit à Maxime : je sens qu'avec Rémy, il y aura ce petit truc qui me manque.

Funnels Club : Donc si je comprends bien, ce qui t'avait manqué jusque-là, c'était vraiment l'accompagnement, avoir des personnes pour répondre à toutes tes questions. En quoi ça a été quelque chose qui t'a aidée plus que le reste ?

Sandrine : Pour moi, c'est le point super important, parce que même si je suis quelqu'un de particulièrement tenace, quand j'ai une idée en tête, je ne lâche pas le morceau, j'aime les défis. Mais il faut quand même être honnête, c'est un défi à relever de se dire : on a une idée, on veut en faire un business digital. Même si c'est un peu la mode, et que tout le monde veut faire ça, il y a vraiment du travail derrière. Quand je suis arrivée, je pense que tu t'en souviens, j'ai bouffé la formation, je vous envoyais des fiches par quatre tous les jours. J'ai vraiment eu cet effet, je me suis dit : mais purée, il y a tout, c'est vraiment très complet, c'est des heures de formation, et c'est très bien à appliquer. Et je me suis dit que si je faisais le job comme il faut, ça allait le faire. Vraiment, deux mois, je me souviens, j'étais à fond, j'ai bien fait le truc. Et au moment du lancement, il manquait quelque chose : c'était de pouvoir me montrer.

Sandrine : L'accompagnement m'a permis de vaincre ce blocage-là, que je n'aurais pas pu passer sans l'aide de Ludivine. Ludivine, c'est votre coach mindset, qui aide à débloquer les blocages psychologiques. Donc là, en l'occurrence, de pouvoir me montrer. Faire cette vidéo, c'est un exercice aussi, mais je suis beaucoup plus à l'aise aujourd'hui. Et toi, de pouvoir nous dire si c'est bien ou si ce n'est pas bien, ce qu'on a fait, et toujours avec beaucoup d'humanité. Je te le disais assez souvent : tu prends le temps, tu prends des pincettes. C'est ce plus-là qui a fait que, par rapport à d'autres formations sans l'accompagnement, je ne serais pas passée réellement à l'action. Et donc j'en serais restée au même point, et c'est dommage, parce qu'une fois qu'on a réussi le premier client, je pense qu'après c'est réglé, ce sont des petits rouages. Le plus dur, c'est le premier client, les premiers mille euros.

Funnels Club : Je suis totalement d'accord avec toi, et c'est d'ailleurs ce qui est très inspirant dans ton parcours : ce côté tenace, le fait de pouvoir continuer, de pouvoir essayer. Tu es rentrée, tu as fait les choses très vite dans la formation, puisqu'en même pas deux mois tu avais presque tout fait, tu avais lancé, tu avais un produit. Qu'est-ce qui s'est passé après ces deux mois, dès que tu as lancé ?

Sandrine : Le premier produit, je précise, parce qu'il y a eu plusieurs produits. Au départ, le contrat avec vous, c'est un produit, un tunnel, deux maximum, et normalement c'est censé le faire. Moi, je suis arrivée, on a pris trois produits si je ne me trompe pas, mais ça, c'est dans ma personnalité. Je fais un parallèle : étant multipotentielle, je pense que je suis une cliente assez compliquée, dans le sens où on commence un projet, on est hyper emballé, et puis on se dit : ah non, évidemment, ça c'est mieux, et ça aussi. Et tu ne m'as pas lâchée. Sur ça, je dis merci, et je veux le dire pour tous les profils qui pourraient se reconnaître en moi. C'est important, parce que vous auriez très bien pu dire : écoute, c'est un seul projet, on ne va pas pouvoir. Et vous ne m'avez pas lâchée.

Sandrine : Et ce qui ne s'est pas fait, c'est que le premier produit n'était pas adapté à ce que je voulais vraiment faire. Je te rappelle, c'était sur la perte de poids. C'est un projet qui reste toujours à côté, bientôt peut-être, mais je n'étais pas prête à ce moment-là. J'avais déjà perdu beaucoup de poids, mais je n'en avais pas perdu suffisamment, je pense, pour être crédible, et donc je n'arrivais pas à me montrer. Et puis aussi par rapport à l'estime de moi.

Sandrine : Ensuite, j'ai fait une pause, suite à une discussion avec Ludivine, où elle m'a dit : avant de continuer à faire tout ce qu'il y a à faire, le plus important, c'est de gérer ça. Si j'ai des haters, je ne vais pas savoir le gérer. Le cours sur les haters explique pourquoi il y a des haters, qu'il faut l'accepter, il l'explique très bien sur le papier, mais quand on n'est pas prêt, c'est compliqué. Et je me suis dit : je veux aller dans le digital, je vais être vue par plein de gens. Quand je faisais mes petits business en Martinique, les gens, je les connaissais, il y a quatre cent mille habitants, ça va. Mais là, je me suis dit : je vais être vue par le monde entier, et les gens sont méchants.

Sandrine : Donc j'ai fait une grosse pause, bien six mois, je crois, six ou sept mois, et j'ai vu quelqu'un qui est spécialisé dans l'estime de soi. J'ai fait un accompagnement en parallèle, qui a un coût aussi, mais qui vaut mille fois le prix, d'ailleurs pareil pour vous, et qui m'a permis de guérir de certaines choses qui étaient très nécessaires. Et puis après, je suis revenue plus belle. Je me suis dit : j'ai un gros projet qui me parle, par rapport à un business que j'avais en tant que cake designer. Je vais apprendre aux personnes qui veulent faire ce métier de cake designer professionnel à se lancer, puisque moi, j'avais très très bien réussi pendant trois, quatre ans. J'ai repris tout ce que j'avais appris avec les deux autres projets qu'on avait faits avant, et là, ça a cartonné très vite, en un mois.

Funnels Club : Merci de nous la partager, parce que c'est une partie un peu à côté du business pur, mais on avait aussi échangé longtemps là-dessus : qu'est-ce que tu voulais vraiment faire ? C'était important pour nous d'aller sur quelque chose qui avait du sens par rapport à tes objectifs. C'est pour ça que je trouve ça très inspirant : tu as su te remettre en question, aller en discuter avec quelqu'un d'autre, faire les rendez-vous avec Ludivine, nous partager les éléments sur lesquels tu n'étais pas alignée. Et ensuite, retourner au travail, te remettre sur toutes ces choses que tu avais déjà vues, qu'on a repris, qu'on a remis en place. Au final, tu as su passer au-dessus de tes peurs. Aujourd'hui, est-ce que tu peux nous partager les chiffres que tu as réussi à faire, et depuis combien de temps c'est lancé ?

Sandrine : Alors, j'ai lancé Cake Design Business, donc pour les cake designers qui veulent se lancer, débutants ou avancés, début novembre. Donc là, ça va faire à peu près trois mois. J'ai commencé avec une version bêta test à sept cent cinquante euros, que je vais augmenter, et je suis à une trentaine de ventes, donc à peu près vingt-deux mille euros sur deux ou trois mois. Mais ce qui est vraiment incroyable, c'est que je ne suis pas acharnée dessus, j'y vais tranquillement, contrairement au tout début. Là, je suis beaucoup plus posée. J'ai dû mettre peut-être cinq cents ou six cents euros de publicité, donc quand on voit le ratio, c'est incroyable. Et en plus, en termes de closing, je suis à peu près à soixante pour cent : pour ces trente élèves-là, j'ai dû avoir peut-être cinquante appels.

Sandrine : Après, j'ai ce côté agence de com, j'aime ça, et puis je parle de mon bébé, donc forcément. Je parle à des mamans qui, pour la plupart, n'ont pas un budget excessif, et malgré ça, elles ont envie, elles me font confiance. Les scripts de closing, ça fonctionne, et moi-même je mets en confiance sur ce que je promets. Donc je me dis : six cents euros de publicité pour vingt-deux mille, avec une plateforme vidéo, parce que moi j'ai une formation en vidéo evergreen, plus un petit accompagnement pendant trois mois où on peut poser des questions en direct. Donc un peu comme ce que vous faites. Et avec trente élèves, puisqu'elles vont payer en dix fois, j'ai permis de payer en plusieurs fois parce que je suis sur une cible qui n'a pas un gros portefeuille, j'ai deux mille euros assurés tous les mois, là, pendant un an, pour trente élèves.

Sandrine : Et ça, c'est très nouveau pour moi. Je t'en parle, je suis un peu émue, parce que dernièrement, je vais faire un massage, et on me dit : mais tu as l'air détendue, il y a un truc sur ton visage, c'est bizarre, tu as l'air hyper détendue. Moi qui stresse tout le temps. Et je dis : je ne sais pas, j'ai des revenus qui tombent en automatique, c'est peut-être ça. En fait, je ne suis pas stressée à me dire qu'il faut que je trouve tant de clients à la fin du mois pour assurer mon mois. Parce que quand on est entrepreneur, quelle que soit l'activité, c'est à nous de créer notre salaire, et ça, même si je l'ai fait toute ma vie, il y a des moments où c'est épuisant. Il y a des moments où on n'a pas le droit d'être malade.

Sandrine : Donc là, je me sens en détente, comme si j'avais presque un an de vacances. Alors je ne saurais pas le faire, parce que je suis hyper active, mais je suis déjà en train de lancer un autre projet en parallèle, et j'ai pris un closer et un assistant pour déléguer. Ça aussi, c'est très nouveau. Je fais un petit parallèle : j'ai bien compris dans la formation qu'il faut déléguer. Donc je mets tout ça en place, et je suis détendue. Et ce truc-là, il n'a pas de prix. Parce que si, juste avec deux mille euros assurés par mois, mes charges quotidiennes sont assurées, je me dis : mais avec soixante, quatre-vingts élèves, et en plus avec tous les autres projets que je veux mettre en place. Pour moi, c'est ça, la liberté. Je suis déjà dans la liberté. La marche suivante, c'est de pouvoir être à cinq mille, dix mille, pour être dans cette vie de voyage. Mais déjà là, l'objectif est atteint.

Funnels Club : Félicitations, c'est super inspirant. On en a déjà parlé beaucoup de fois, parce que pour nous c'est important que tu sois responsable de ta réussite : c'est ce côté où tu as travaillé, tu as mis les efforts, tu es allée te remettre en question. Et en réalité, même si tu as les meilleures techniques du monde, si tu ne fais pas le travail, il ne se serait rien passé. C'est pour ça que je te dis vraiment félicitations, et c'est sincère. Ça fait à peine trois mois que cette activité tourne, et aujourd'hui tu es déjà à vingt-deux mille euros. Ce que tu as créé est aussi quelque chose que tu vas pouvoir faire grandir au fur et à mesure, pour aller chercher les cinq, les dix, puis le dupliquer sur d'autres activités. Est-ce que tu aurais un mot à dire à une personne qui regarde cette vidéo et qui hésite à prendre un appel avec quelqu'un de l'équipe ?

Sandrine : Je dirais que si cette personne a l'âme entrepreneuriale, et que soit elle veut se lancer, soit elle a déjà eu des business, c'est l'idéal pour digitaliser. Quelqu'un qui peut digitaliser dans son entreprise, c'est vraiment idéal. Il ne faut pas hésiter, parce qu'il y a tous les outils. Et comme je le disais au début, vous ne lâchez pas, en tout cas ceux et celles qui vont rester, qui vont tenir dans cette persévérance pour y arriver. Ça, je pense que je suis l'exemple que vous ne lâchez personne, parce que franchement, je vous ai un peu baladés sur les projets. Donc humainement parlant, il faut y aller, il n'y a vraiment pas à hésiter. Au niveau de l'investissement de départ, c'est dérisoire par rapport à tout le contenu. Et la liberté, comme je le disais, le fait de me sentir détendue : tous les matins, j'arrive et je vois sur Stripe que c'est tombé. Ça n'a pas de prix.

Sandrine : Donc si on cumule le fait que la formation est bien structurée, qu'il y a tous les modules, tout le savoir qu'il faut pour que la machine fonctionne, plus l'accompagnement très humain, personnalisé, c'est très bien fini. Si la personne a fait le job, je suis l'exemple que ça fonctionne. Comme d'autres qui ont voulu en parler, et je le vois sur le groupe, il y en a beaucoup. Ça fonctionne. Et je fais juste un dernier petit mot dessus : quand j'ai eu cette période de six, sept mois où j'étais en pause, où je travaillais sur moi pour pouvoir me montrer, parce que j'ai compris qu'il fallait se montrer pour que les gens aient confiance, c'est un peu normal, les humains. À chaque fois, je me connectais et je voyais tel élève qui avait réussi. Et je me dis : cette personne-là, elle a réussi, elle n'a rien de plus que moi. Donc s'ils ont réussi, c'est qu'il y a un moyen de réussir. Ça fonctionne, en fait. Il ne faut pas douter que ça fonctionne.

Funnels Club : Exactement, il faut mettre la main à la pâte, il faut y aller. Merci beaucoup pour ce mot, et merci beaucoup pour ce retour d'expérience. Ce sera un plaisir d'en refaire une deuxième lorsque tu auras atteint les cinq mille, les dix mille, pour voir l'évolution. Merci beaucoup pour ton retour, et je pense sincèrement que ton parcours va parler à beaucoup de personnes. Encore une fois, félicitations pour tes résultats, ce n'est que le début.

Sandrine : Un grand merci à Rémy, et merci à toi, grand merci à toi.

Funnels Club : Avec plaisir. Merci beaucoup. À bientôt.

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