Un an de contenu sur Instagram, et des clientes perdues en route
Charlotte est très présente sur Instagram, où elle publie depuis environ un an. Son problème n'est pas l'audience, c'est l'absence de repères : des vidéos font des vues, d'autres non, et rien ne lui dit ce qui marche. Elle décrit ça comme frustrant, fatigant, et très long.
Le second problème est plus coûteux. Des femmes la contactaient pour ses formations, et elle les perdait en cours de route, parce que les échanges par message s'étalaient sur plusieurs jours. Son site ne comblait pas le trou : il présentait un catalogue, personne n'y expliquait la valeur. Olga décrit un blocage voisin : beaucoup d'audience, et un plafond qu'aucun effort ne franchissait.
« Je me disais : je perds les filles quelque part. Il manquait quelque chose, je n'arrivais pas à faire valoir ma valeur, je pense aussi. »
Une communauté en ligne, et rien à lui vendre à distance
Le constat qu'elle formule ensuite est celui qui l'a décidée, et il vaut pour beaucoup de métiers manuels. Elle avait bâti une communauté en ligne, mais ne vendait que du présentiel, dans sa ville. Toutes celles qui la suivaient de loin, du Canada ou de France, n'avaient rien à acheter.
Elle résume l'absurdité en une phrase : mettre toute son énergie dans Instagram précisément pour toucher des gens lointains, et n'avoir rien à leur proposer. C'est le même raisonnement que fait Roland Buffet, qui comptait ses kilomètres.
« La puissance des réseaux, c'est de toucher des personnes loin. Et pourquoi je n'ai rien à vendre pour le loin ? »
Pourquoi elle a choisi Funnels Club
Ce qu'elle cherchait était précis : un tunnel de vente, pour que sa cliente ne se perde plus entre le premier message et l'achat. Elle est tombée sur les vidéos de Rémy en se renseignant, et ce qui l'a décidée, ce n'est pas une promesse.
Elle cite trois choses : la confiance qu'il a dans ce qu'il dit, la garantie satisfait ou remboursé, et surtout le fait qu'il n'en fasse pas des tonnes sur sa personne ni sur ses revenus. Elle a ensuite vérifié sur YouTube et Instagram avant de réserver l'appel. La formation est en accès libre si vous voulez faire pareil.
« Je suis face à quelqu'un qui sait de quoi il parle, et qui n'en fait pas plus que ça sur sa personne ou sur ses revenus. »
Transformer un métier manuel en formation vidéo
Elle est honnête sur le temps que ça lui a pris, et sur pourquoi. Le métier des ongles, c'est de la pratique : il fallait retranscrire en vidéo tout ce qui se montrait à la main. Elle visait un niveau de finition élevé, pour se démarquer des autres formatrices de son marché, et elle a dû revoir son propre calendrier à la baisse.
Ce qu'elle cite comme le plus utile n'est pas la technique de vente, mais une leçon sur la façon d'introduire une vidéo. Dans son métier, où les élèves regardent souvent avec des enfants autour, accrocher dans les premières secondes fait la différence, et ses bêta-testeuses le lui ont dit.
« Il explique comment introduire une vidéo, et c'est d'une puissance incroyable, parce que ça peut être très vite ennuyant, quelqu'un qui parle tout le temps. »
Le bêta-test : cinq élèves à 200 €, et une formation corrigée par elles
Quatre à cinq mois après son entrée, elle publie sur ses réseaux et lance un bêta-test : cinq élèves à deux cents euros, soit mille euros de premiers revenus en ligne. Elle leur dit clairement qu'elles sont ses testeuses VIP, et elles jouent le jeu, en lui signalant ce qui manque.
C'est le conseil qu'elle tient le plus à donner, et elle l'adresse directement à qui regarde : lancer avant d'être sûr de son produit, parce que c'est le lancement qui le termine. Elle ajoute qu'une formation reste toujours à perfectionner, ce qui est aussi ce que Christian Joyce dit du programme lui-même. Les autres membres racontent des lancements aussi imparfaits.
« Passez à l'action maintenant, même si vous n'êtes pas encore totalement sûr de votre produit. »
Ses résultats : 1 500 € encaissés pour 40 € de publicité, et 6 335 € sur la session
Pour la deuxième session, elle actionne plusieurs canaux en même temps : un challenge de cinq jours sur Instagram, et de la publicité. Elle avait prévu cent cinquante euros de budget ; ses formats n'en ont consommé que quarante, qui ont produit cinq rendez-vous.
Sur ces cinq, une s'est conclue, pour mille cinq cents euros encaissés. Le lancement, lui, a apporté deux ou trois personnes de plus, plutôt parmi celles qui la connaissaient déjà. Au total, sa première vraie session en ligne représente six mille trois cent trente-cinq euros, avec cinq élèves.
« Sur quarante euros de publicité, j'ai eu mille cinq cents euros d'encaissé. Donc j'étais trop contente, je me suis dit : ok, la publicité, ça fonctionne. »
Son avis pour celles et ceux qui hésitent encore
Sa réponse commence par le coût de l'hésitation elle-même, puis passe à ce qui l'a rassurée pendant tout le parcours : l'équipe qui répond en vingt-quatre à quarante-huit heures, et les rendez-vous hebdomadaires où l'on peut poser une question précise en direct.
Elle avait eu, elle aussi, le doute de savoir si un tunnel de vente lui servirait vraiment. Sa conclusion est qu'on ne passera pas à côté, parce que c'est ce qui permet d'expliquer sa valeur au lieu d'afficher un catalogue. Si vous en êtes là, l'appel découverte est gratuit.
« C'est vraiment du temps de perdu, le temps qu'on est en train de réfléchir. »
Lire la transcription de l'entretien
Charlotte : Merci de m'accueillir, et je suis très contente de témoigner de tout mon parcours dans votre formation. Pourquoi j'ai choisi Funnels Club ? Parce que clairement, je cherchais à faire un tunnel de vente. Moi, je suis beaucoup sur les réseaux sociaux, notamment Instagram, et du coup je publiais beaucoup de contenus. Ça faisait un an, plus ou moins, que je publiais du contenu, mais la problématique que je rencontrais, c'est que je ne savais pas ce qui marchait vraiment et ce qui ne marchait pas. Des fois les vidéos font des vues, des fois elles n'en font pas. Il n'y a pas de stats sur lesquelles se reposer pour se dire : ok, ça marche, ça ne marche pas. Donc c'était très frustrant, très fatigant, et il fallait beaucoup de patience. Je me suis dit : à un moment donné, ce n'est pas possible, je vois bien des gens qui font beaucoup plus d'argent et plus rapidement, ce n'est pas forcément à l'organique.
Charlotte : Je me suis dit qu'il y avait un truc à chercher, et là je suis tombée sur les vidéos de tunnel de vente. J'ai commencé à me renseigner, et là j'ai trouvé Rémy, et je me suis dit : yes, c'est ça que je cherche. Parce qu'effectivement, j'avais des filles qui me contactaient pour les formations, mais je les perdais en cours de route. Par exemple, on échangeait par message, et l'échange durait sur plusieurs jours, et en fait les filles ne t'écrivent plus. Je me disais : je perds les filles quelque part, ce n'est peut-être pas assez rapide, je ne sais pas, mais il manquait quelque chose, je n'arrivais pas à faire valoir ma valeur, je pense aussi.
Charlotte : Quand j'ai vu que Rémy parlait de tunnel, et que ça permettait à notre cliente de le suivre de A à Z et de ne pas se perdre elle-même. Parce que sur un site internet, c'est pareil, j'en ai un, mais les filles le regardent plus ou moins comme un catalogue, et elles ne comprennent pas vraiment la valeur. Il n'y a pas quelqu'un qui leur parle. Ça manque énormément : elles ne peuvent pas apprendre juste en lisant qu'au programme il y a ça, ça et ça. Finalement, je sentais que ça me manquait.
Funnels Club : Juste pour remettre du contexte, parce que c'est super intéressant ce que tu dis : en fait, tu avais déjà quelque chose en place dans le domaine de la formation, et tu cherchais quelque chose de plus directif, qui puisse vraiment t'amener les personnes qui allaient déjà sur ton site, qui voyaient déjà le contenu que tu créais. C'était quelle plateforme ?
Charlotte : Instagram.
Funnels Club : Et aussi pour remettre du contexte : quand tu parlais, c'était beaucoup des formations en présentiel. Ce n'était même pas de la formation en ligne.
Charlotte : C'est ça. Je me suis dit : j'ai créé une communauté, j'ai créé quelque chose en ligne, mais comment ça se fait que je n'ai pas quelque chose que je vends en ligne aussi ? Parce qu'il y a des filles qui me demandent, mais qui sont loin. La puissance des réseaux, c'est de toucher des personnes loin. Et pourquoi je n'ai rien à vendre pour le loin ? Il y a des filles qui ne vont pas faire un déplacement en plus de payer leur formation, ça reste hyper normal. Donc j'étais là : ok, je mets de l'énergie dans Instagram pour toucher du monde, mais je n'ai rien à leur vendre si elle habite au Canada ou si elle habite à Paris. Ce n'était pas du tout efficace. Donc j'étais sur des formations en présentiel, et je voulais créer ma formation en ligne pour répondre à cette demande.
Charlotte : J'ai pris la formation par rapport au tunnel, parce qu'on ne perdait pas la cliente, et parce que j'allais effectivement être obligée. En fait, c'est maintenant, tu vas créer ta formation en ligne. Je ne l'avais même pas en tête, et je me suis dit : ouais, ça va être dur. Mais quand tu t'inscris, quand tu payes la formation, tu te dis : attends, là je suis en train de payer, ok, let's go. J'appelle mes copines, on se filme, tout s'est mis en place. Je suis passée à l'action. Moi, je suis dans le domaine des ongles : ce n'est pas une compétence comme l'informatique, où on peut faire des formations plus courtes ou sur des supports. Moi, c'est quand même beaucoup de pratique. Donc il fallait retranscrire en vidéo tout ce qui était manuel, et du coup ça a pris plus de temps. Je suis consciente que ça a pris plus de temps parce que je suis professionnelle, je voulais vraiment apporter une grosse valeur à mes élèves, faire la différence par rapport aux autres formatrices, par rapport à ce qu'elles peuvent proposer aujourd'hui sur le marché. Mais je suis contente parce que je l'ai fait, je suis passée à l'action, et aujourd'hui ma formation est prête. J'ai fait mon bêta-test. J'ai trouvé cinq filles, et les filles me disent : c'est incroyable, tu as trop bien fait ta formation.
Funnels Club : Je te coupe juste rapidement, c'était pour expliquer aussi ce qu'était le bêta-testing. C'est le fait de lancer sa formation avant qu'elle soit totalement finalisée. Tu avais créé les tunnels de vente, tu avais créé une première partie de ta formation, et tu avais lancé la communication. C'est là que tu as commencé à avoir tes premières clientes, et tu as co-créé, si on veut, la formation avec ces cinq personnes dont tu parles.
Charlotte : Ouais. Et ce que j'ai bien aimé, ce qui m'a aidée dans la formation de Rémy, c'est le passage à l'action, le fait de réorganiser toutes mes idées. Tout ce qu'il a préparé, le cahier de texte que j'utilise tous les jours : dès que j'ai besoin, je vais dedans, je sais que mes infos sont répertoriées, ça c'est super. Et à un moment donné, il explique comment introduire une vidéo, et c'est fou. Je me dis que c'est d'une puissance incroyable, parce que ça peut être très vite ennuyant, quelqu'un qui parle tout le temps. Moi, je suis avec des femmes, donc l'émotion, c'est hyper important, il faut pouvoir créer de l'émotion, il faut pouvoir attirer. Les filles vont regarder des vidéos, elles peuvent avoir des enfants, elles peuvent avoir un contexte familial qui fait qu'elles ne me regardent pas forcément. Mais tu lances la vidéo, et clac, on accroche, parce qu'on a une introduction qui fait que tout de suite ça parle à l'élève. Et du coup elle est dedans, elle écoute à fond sa vidéo, les connaissances à apprendre. Ça, j'ai trouvé ça hyper puissant pour faire la différence. Les filles m'ont fait ce retour, elles m'ont dit que les vidéos c'était super.
Charlotte : Et forcément, tout ce que Rémy met comme outil : il me dit, vous utilisez cette plateforme, vous répertoriez sur cette plateforme, ensuite vous allez avoir votre formation là. En vrai, je me suis rendu compte aussi que c'est pas mal d'informatique, et c'est des choses que je n'aurais jamais trouvées toute seule, mais jamais.
Funnels Club : Parce que tu n'es pas à l'aise avec l'informatique, ou au contraire tu l'es quand même assez, et c'est juste qu'il y avait des choses bien particulières qui te manquaient et que tu n'avais pas vues avant ?
Charlotte : Plutôt la deuxième option, parce que c'est vrai que ça va, je vais m'en sortir, mais clairement je ne suis pas du domaine. Et ce qui était trop bien, c'est que j'avais fait un commentaire là-dessus, j'ai dit à Rémy : merci d'avoir autant simplifié les choses, parce qu'on comprend ce qu'il y a à faire. C'est difficile quand on ne connaît pas, on se dit : waouh, attends, je dois traquer ça, je dois faire ça. Franchement, c'est un truc de fou. Moi qui ne suis pas dans l'informatique, je n'aurais jamais pensé faire les liens. Pour moi, c'est incompréhensible. Mais c'est hyper bien expliqué, et de toute façon le but, c'est ça : vous allez faire comme ça, comme ça, comme ça, et vous allez atteindre le but. Très bien, et c'est ça que je voulais, de toute façon je voulais le but.
Funnels Club : C'étaient les étapes, au final. Si on reprend tout ce que tu nous as partagé, c'est ce côté où tu avais besoin d'étapes pour passer du physique au digital, avec tout ce que ça impliquait du côté technique et aussi stratégie, avec la manière dont il fallait tourner les formations, la manière dont il fallait monter. Est-ce que c'est quelque chose que tu avais vu avant de nous rejoindre ? Ce qui est intéressant, c'est aussi de comprendre ce qui t'a poussée à rentrer dans Funnels Club à la base.
Charlotte : L'élément de déclic, c'est le fait de me dire : ok, là je vais vraiment créer ma formation en ligne, et avoir le tunnel de vente. Moi, c'était ça. Je cherchais un tunnel, par rapport à d'autres personnes. Je pense que chez Rémy, ce qui a été déclencheur aussi, c'est qu'on sent qu'il est confiant dans ce qu'il dit. Je me suis dit : ok, le mec est confiant, il dit que de toute façon, soit vous êtes satisfait, soit vous êtes remboursé. Là, je sens que je suis face à quelqu'un qui sait de quoi il parle, et qui n'en fait pas plus que ça sur sa personne ou sur ses revenus. Il a sa méthode. Et au vu des résultats, après je suis allée voir sur YouTube, le nombre de personnes qui le suivent sur Instagram, je me suis dit : là, on est sur quelqu'un qui impacte positivement beaucoup d'autres personnes, et qui a pu aider beaucoup d'autres personnes. Et puis je me suis dit : je sens que je ne trouverai pas mieux.
Charlotte : J'avais eu Maxime, et Maxime m'avait montré un petit peu derrière comment ça pouvait se passer, et j'ai dit : là, il y a un gros truc, c'est super, il a préparé quelque chose de solide. Je n'ai pas trop cherché, enfin j'ai cherché, mais finalement pas tant que ça. À un moment donné, quand on voit un prix de formation, qu'on voit ce qu'il y a derrière, qu'on voit l'appel, qu'on voit le professionnalisme, je me suis dit : de toute façon, je n'ai pas envie de perdre de temps, je n'ai pas envie d'investir des milliers de fois à droite et à gauche. Apparemment, chez Rémy, il y a tout. Ok, je vais voir s'il y a tout. J'ai eu l'appel. Il y a effectivement ce dont j'avais besoin, et bien plus quand on passe de l'autre côté. Donc c'était trop bien.
Funnels Club : Et du coup, est-ce que tu veux parler des chiffres que tu as réussi à faire ? Où est-ce que tu en es aujourd'hui, après avoir suivi la formation ?
Charlotte : Alors, le bêta-test, incroyable. Moi, je pensais aller plus vite, mais on ne s'en rend pas compte tant qu'on n'est pas dans la formation. Je m'étais dit qu'en un mois, ça allait être bon. Ce n'était pas évident, parce que je casse mes propres objectifs en me disant : Charlotte, tu as envie de faire un truc hyper perfectionné, donc à un moment donné ça va prendre un peu plus de temps, donc calme-toi là-dessus. Donc j'ai continué à bosser, j'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai bien préparé. Et finalement, je crois que c'était quatre ou cinq mois après, j'ai fait le bêta-test. Je fais une publication sur les réseaux, je trouve cinq filles, à deux cents euros : trop bien, ça fait mes premiers revenus, donc mille euros, ok, super. Je lance le truc, et en plus c'est la première fois, donc c'est super top, tu as des retours, les filles te disent que c'est super. Et en plus, c'était vraiment une dynamique aidante, parce que je leur ai dit : ok les filles, là on est en test, vous êtes mes VIP testeuses. Et les filles étaient partantes, dans le sens : on va t'aider, vas-y, on va te dire s'il y a un truc, si ça manque de ça. Il y a eu une super dynamique, et ça m'a permis de perfectionner cette formation, même si elle est toujours à perfectionner. C'est évident, dans l'évolution, on peut toujours apporter quelque chose de nouveau, et c'est ça aussi qui est important.
Charlotte : Il faut quand même passer à l'action avec ce qu'on a. C'est hyper important. S'il y a des personnes qui vont regarder ce témoignage : passez à l'action maintenant, même si vous n'êtes pas encore totalement sûr de votre produit. Il y a le bêta-testing qui peut être fait, et ça permet d'améliorer, et on peut ajouter ce qui a besoin d'être ajouté. Donc ça, c'est top, franchement, c'est une super idée.
Funnels Club : C'est un très bon point que tu soulèves, parce que c'est vrai qu'on peut parfois douter de son offre. Il y a d'autres moments aussi où, vu qu'on va changer drastiquement la manière dont on va communiquer, ce qui était d'ailleurs ton cas, puisque tu es passée du côté vraiment physique, très manuel dans ton domaine, à quelque chose qui est totalement digital, où tu n'es plus réellement présente physiquement avec tes membres. C'est quelque chose qu'il a fallu modifier, que ce soit dans l'approche, donc c'est intéressant de pouvoir passer par cette étape.
Charlotte : Ouais. Et là, du coup, j'ai fait une deuxième session, on s'est dit qu'il fallait que je relance ça. J'ai fait plusieurs choses en même temps, j'ai utilisé plusieurs canaux : mon canal Instagram, donc j'ai fait un challenge sur cinq jours, et j'ai utilisé la publicité. De base, j'avais mis cent cinquante euros dans la publicité, mais suivant mes formats, ça ne m'a pas coûté autant, ça ne m'a coûté que quarante euros, et ça m'a généré cinq rendez-vous. Alors il y avait des filles pour qui, financièrement, ça n'allait pas. Sur les cinq, j'en ai closé une, et du coup, sur quarante euros de publicité, j'ai eu mille cinq cents euros d'encaissé. Donc j'étais trop contente, je me suis dit : ok, la publicité, ça fonctionne. Et au niveau du lancement, pareil, ça a fonctionné, ça m'a apporté deux ou trois personnes. Après, c'est des personnes qui me connaissaient déjà.
Charlotte : Donc là, sur ma deuxième session en ligne, et vraiment la première lancée, je suis à six mille trois cent trente-cinq euros, avec cinq élèves.
Funnels Club : Génial. C'est top, parce que ce qui était intéressant avec cette interview, c'est vraiment ce parcours : depuis le début, tu as suivi exactement la formation. Tu avais des blocages, notamment sur le fait de passer du physique au digital, ce qui est normal puisque tu ne l'avais jamais fait : tu réapprenais un métier de bout en bout. Et aujourd'hui, cinq mois après, tu lançais ta formation, sachant que tu continuais à travailler à côté, tu continuais tes formations en présentiel. C'est quelque chose à prendre en compte, il y avait du travail autour. Et après, tu as directement lancé ce fameux bêta-testing avec tes premières clientes, tu as fait de la publicité, tu as relancé ton audience, et derrière c'est parti. Est-ce que tu aurais un message pour une personne qui regarde cette interview et qui hésite à se lancer ?
Charlotte : Forcément, c'est de ne pas trop hésiter, parce que c'est vraiment du temps de perdu, le temps qu'on est en train de réfléchir. Passer à l'action, en tout cas. Rémy n'est pas seul en plus, il a une équipe, et l'équipe répond tous les jours. Il y a des questions qu'on peut poser n'importe quand, on a la réponse vingt-quatre heures ou quarante-huit heures maximum après. Donc déjà, ça, c'est une grosse puissance, qui rassure. À côté de ça, il y a aussi les zooms que vous faites chaque semaine. Je ne participe pas tout le temps, mais quand j'avais vraiment une question précise, boum, j'arrivais le samedi. Et en plus, on peut parler en direct avec lui. Donc ça, c'est super chouette aussi, je trouve que c'est une bonne valeur rassurante dans l'accompagnement.
Charlotte : Et si vous voulez faire des sous, franchement, il faut parfois investir. Parce qu'il y a des fois où je me disais : est-ce que vraiment tout ça va fonctionner ? Et là, waouh, si ça fonctionne, c'est hyper puissant. Il faut l'expérimenter. Il y a des hésitations, en se disant : est-ce que vraiment j'ai besoin d'un tunnel ? Mais là, c'est l'avenir, on ne passera pas à côté. C'est comme ça qu'on réchauffe, j'ai l'impression aussi, le plus rapidement nos clientes. C'est comme ça qu'on peut lui parler de notre offre d'une façon plus approfondie, apporter la vraie valeur, et qu'elle puisse voir sa valeur aussi dans notre offre. Il faut foncer, il faut foncer vraiment. C'est une belle aventure, en plus ça fait trop plaisir. Aujourd'hui, je suis tellement contente. Et si tu veux ressentir ça, let's go.
Funnels Club : Merci beaucoup de nous avoir partagé tout ça, et merci d'avoir pris le temps, puisqu'on a pris sur ton temps alors que tu étais avec des clientes juste avant. Le message que tu partages, je le trouve vraiment beau, parce que dans les valeurs que tu transmets, c'est clair que ça ne s'est pas fait tout seul, et je trouve ça important de le dire : ce n'est pas quelque chose qui est arrivé en claquant des doigts. Tu avais le travail, tu avais une expertise derrière, et tu as pris le temps de suivre les étapes une à une, de venir poser tes questions à chaque fois. Donc félicitations, les résultats que tu as aujourd'hui, même si ce n'est que le début, sont largement mérités, et j'ai hâte de voir la suite.
Charlotte : Merci, trop contente, merci beaucoup. À bientôt.