Avis Funnels Club : François, de 4 000 € à 8 300 € par mois en remplaçant douze produits par un seul

François a trente-quatre ans, il est entrepreneur depuis 2012 et enseigne la guitare. Il plafonnait depuis presque un an malgré une audience qui doublait. Il raconte la phrase qui a tout débloqué, et pourquoi elle lui a fait mal.

D'une école de musique de cent élèves à l'enseignement en ligne

François a commencé par donner des cours de guitare à domicile, puis a monté une école de musique en 2016 : plus de cent élèves chaque semaine, une équipe de quatre professeurs. Le Covid a été un coup dur, et il parle d'un avant et d'un après.

C'est ce qui l'a poussé, en 2023, à découvrir l'activité en ligne : créer des programmes et les vendre, toujours dans son domaine. Fin 2023, il fait appel à un coach pour la première fois, et passe de deux ou trois cents euros de chiffre à trois ou quatre mille par mois. En 2024, il ferme l'école de musique.

« Il y a eu un avant et un après coach. Je suis passé d'un truc très brouillon à trois, quatre mille euros par mois grâce aux formations. »
François

Un an de plafond, malgré une audience qui double

C'est le point qui rend son témoignage différent des autres : tout ce qu'on lui conseillait de faire, il l'a fait. Sur cette année de plafond, il a doublé son audience, doublé ou triplé sa liste d'adresses, segmenté, mis en place de nombreuses stratégies.

Et le chiffre n'a pas bougé. Il insiste sur ce point parce qu'il avait déjà de l'expérience, des formations et un coach : ce n'était donc pas un problème d'effort. C'est aussi ce que constatait Olga, pour qui doubler la publicité ne doublait pas le chiffre.

« Malgré tous les conseils, toutes les formations, tout ce que j'ai investi, tout ce que j'ai essayé, je n'ai pas réussi à casser ce plafond de verre. »
François

Pourquoi Funnels Club : il était déjà arrivé aux tunnels tout seul

François suivait Rémy depuis un moment et avait lu son livre. Son activité tient sur YouTube et sur une lettre d'information, et il avait compris seul ce qui n'allait pas : il envoyait deux ou trois mails par semaine selon son humeur, donc personne ne suivait de parcours défini.

Il avait commencé à mettre en place des formes de tunnels automatisés, et voulait apprendre auprès de quelqu'un qui fait ça depuis longtemps. Il ajoute une remarque qu'on entend peu : le contenu public n'expose qu'une petite partie de ce qu'il y a à apprendre. La formation gratuite donne cette partie publique.

« Tu essayes, et tu essayes, et tu essayes, mais tu n'as pas les stratégies, tu n'as pas le recul, tu n'as pas l'expérience. Tu n'as rien, tout seul. »
François

La remarque de Rémy en coaching : douze produits, un seul aurait suffi

C'est le moment charnière, et François le raconte en riant aujourd'hui. En coaching, devant vingt ou trente personnes, Rémy lui dit que son problème est simple : il a trop de produits, il devrait n'en avoir qu'un seul, et le vendre à un prix sans rapport avec ce qu'il pratique.

Pour mesurer le choc, il faut les chiffres d'avant : une dizaine de formations actives entre quatre-vingts et cent vingt euros, un panier moyen qu'il venait péniblement de faire passer de soixante-dix à quatre-vingt-dix euros. Et on lui parle d'un produit à deux mille cinq cents euros minimum.

« Je me suis dit : il m'a mis une grosse baffe. Je rebalaye tout, je dois faire un seul produit, et en plus il faut que je le mette à un prix particulièrement élevé. »
François

Ce qu'il a fait de cette remarque

Il l'a appliquée, et il ne cache pas que ça a été difficile. Il a construit une offre groupée, pas un simple assemblage de ce qu'il avait : elle inclut des éléments qu'il dit qu'il n'aurait jamais eu l'idée d'ajouter seul. Et il a mis le prix.

C'est une décision plus lourde qu'elle n'en a l'air : les petites offres qu'il mettait de côté étaient celles qui le faisaient vivre. Il fallait accepter de les arrêter pour repartir d'ailleurs. Yannick et Sylvie ont fait exactement la même bascule, en quittant leur abonnement à bas prix.

« J'ai mis ce fameux prix. Non sans difficulté, la difficulté était là, bien sûr, mais j'ai mis en place ce nouveau prix. »
François

Ses résultats : 8 300 € en mai, sans un euro de publicité

Il rejoint le programme début avril, et l'entretien a lieu le trente mai. En avril, il fait cinq mille quatre cents euros, ce qui dépasse déjà le plafond où il butait depuis un an. En mai, il facture huit mille trois cents euros, plus du double de ce qu'il faisait.

Le détail qui compte : il n'a pas encore lancé de publicité. Tout vient de l'audience qu'il avait déjà, avec laquelle il faisait trois ou quatre mille euros. Ce qui a changé, ce sont l'offre, le prix et le tunnel. D'autres membres racontent des bascules comparables.

« En mai, j'ai facturé huit mille trois cents euros. C'est plus du double, c'est énorme, pour moi c'est vraiment énorme. »
François

Ce qui a fait la différence, et son avis pour ceux qui hésitent

Quand on lui demande ce qui l'a le plus aidé, il cite deux choses. La compréhension d'abord : savoir comment un business fonctionne et s'optimise, ce qui améliore ensuite dix petites choses sans y penser. Les coachings ensuite, et il explique pourquoi : dix minutes de discussion déverrouillent des croyances qu'on ne savait pas avoir.

Sa réponse à ceux qui hésitent tient en une idée : on ne peut pas mesurer à l'avance ce qu'on ne connaît pas encore. Si vous voulez en parler, l'appel découverte est gratuit, et le podcast de Rémy revient souvent sur la question du prix.

« On a nos fausses croyances, on croit qu'on sait, on croit que c'est comme ça qu'il faut faire. Le fait de pouvoir interagir, ça déverrouille plein de choses. »
François
Lire la transcription de l'entretien

Geoffrey : Salut François, merci d'avoir accepté cette interview avec moi aujourd'hui. Le but, pour tout le monde qui regarderait cette vidéo, c'est que tu nous partages un petit peu ton parcours, comment ça s'est passé au sein de Funnels Club, ton historique, et bien sûr où tu en es aujourd'hui. Est-ce que pour commencer, tu pourrais te présenter et nous dire ce que tu fais ?

François : Bien sûr. Alors je vais essayer de la faire courte, mais en gros, je suis entrepreneur depuis deux mille douze, j'ai trente-quatre ans. Quand je suis arrivé dans le monde du travail, j'ai fait un peu d'alternance dans la banque, puis très rapidement je suis devenu entrepreneur, je me suis mis à mon compte. Pour la faire très simple, je suis dans le domaine de l'enseignement de la guitare. J'ai commencé à donner des cours de guitare à domicile, puis très rapidement, en deux mille seize, j'ai monté une école de musique. Bon, deux mille vingt, Covid : il a fallu s'adapter, il a fallu faire pas mal de choses par rapport à ça, et ce qui se passe, c'est que c'était un coup dur. Mine de rien, le Covid a généré pas mal de choses. L'école de musique, c'était quand même à la base plus de cent élèves qui viennent chaque semaine prendre des cours, une équipe de quatre profs. Et il y a eu un avant et un après Covid.

François : En deux mille vingt-trois, on s'est un peu éloigné du Covid, et j'ai commencé à voir comment développer son activité en ligne, peut-être commencer à faire des choses un peu plus hybrides, parce qu'avec le Covid j'avais déjà mis un pied dedans. Et en deux mille vingt-trois, j'ai découvert l'activité en ligne, le fait de créer des programmes en ligne et de les vendre, toujours dans mon domaine, l'enseignement de la guitare. Et ce qui s'est passé, c'est qu'en deux mille vingt-trois, j'ai essayé tout seul : impossible de faire décoller le truc. Et pourtant, je suis débrouillard, j'essaye de trouver des solutions, de comprendre. Il y a YouTube, j'ai pris des formations en ligne, j'ai pris plein de choses pour essayer de trouver des solutions : impossible d'y parvenir. Qu'est-ce que j'ai fait ? Fin deux mille vingt-trois, j'ai fait appel à un coach.

François : Première fois que je dépense des sous pour faire appel à un coach, et franchement c'était super. Il y a eu un avant et un après coach, il y a beaucoup d'avant et d'après dans la vie. Quand je l'ai pris, je suis passé d'un truc très brouillon où je vendais des formations et où je faisais deux ou trois cents euros de chiffre d'affaires, donc c'est complètement dérisoire, à des chiffres comme trois ou quatre mille euros par mois grâce aux formations. J'ai développé ma chaîne YouTube, il y a tout plein de stratégies, tout plein de trucs qu'on ignore.

François : Et j'ai rejoint Funnels Club il n'y a pas longtemps, tout début avril. Pourquoi je l'ai rejoint ? Parce que ça faisait presque un an que je stagnais, que je plafonnais sur mon chiffre d'affaires. Sur ces presque un an, j'ai doublé mon audience, j'ai doublé, triplé la mailing list, j'ai mis en place plein de stratégies, j'ai segmenté, j'ai fait plein de choses, et je n'arrive pas à briser un plafond de verre. Et encore une fois, j'ai de l'expérience dans l'entrepreneuriat, j'ai testé plein de choses, j'ai pris plein de formations, j'avais un coach aussi. Mais à un moment donné, malgré tous les conseils, toutes les formations, tout ce que j'ai investi, tout ce que j'ai essayé, je n'ai pas réussi à casser ce plafond de verre. Funnels Club, je connaissais, j'avais vu Rémy, j'avais lu son bouquin, et je me suis dit : son approche me parle, je suis arrivé vers les tunnels de vente justement. J'essayais tout seul de mettre en place les choses, je ne suis pas plus bête qu'un autre, et tu essayes, et tu essayes, et tu essayes, mais tu n'as pas les stratégies, tu n'as pas le recul, tu n'as pas l'expérience, tu n'as pas les connaissances. Tu n'as rien, tout seul. Et quand j'ai rejoint Funnels Club, il s'est passé un truc. J'ai rejoint pour casser ce plafond de verre, et j'ai explosé ce plafond de verre.

Geoffrey : On va pouvoir y revenir. C'est vraiment intéressant, ce que tu m'as partagé : tu as eu le parcours où tu as testé le physique avec l'école de musique, où tu gérais pas mal d'élèves, avec des profs salariés. Ensuite, suite au Covid, tu as voulu digitaliser, tu avais déjà mis un pied dedans, et tu as voulu vivre de ton activité uniquement en ligne.

François : C'est ça. En deux mille vingt-trois, j'ai commencé à mettre le pied dedans, mais il y avait encore l'école de musique. Et en deux mille vingt-quatre, j'ai arrêté l'école de musique, quand j'ai vu que fin deux mille vingt-trois tout ça avait explosé. C'était beaucoup plus simple, plus puissant.

Geoffrey : Donc en un an, tu avais déjà mis des choses en place, c'est là que tu as commencé à te créer une audience, et c'est un facteur important dont il faut parler : aujourd'hui, tu as une audience qui te suit déjà sur les réseaux, notamment sur YouTube, où tu fais pas mal de vidéos. Et à ce moment-là, tu avais plein de formations. Tu en avais combien à peu près ?

François : Des formations actives, donc qui étaient en vente, je devais tourner à dix, douze.

Geoffrey : Donc c'est énorme. Tu avais énormément de petits produits, qui étaient autour de combien en tarif ?

François : Je tournais autour de quatre-vingts à cent vingt euros, la valeur d'un petit produit. Après, j'avais fait des petits packages pour monter à cinq cents, six cents euros, mais c'était autour de cent euros, le produit.

Geoffrey : Tu étais dans ces conditions où tu avais déjà réussi à vivre de ton business en ligne, tu tournais autour de trois, quatre mille euros, tu avais même fait des pointes à un peu plus. Mais tu es venu vers nous sur ce côté plafond, où tu voulais faire plus avec ce que tu avais déjà. Qu'est-ce qui t'a convaincu ? Tu en as parlé, il y avait le livre, mais qu'est-ce qui t'a fait te dire qu'il fallait avancer, aller vers Rémy et son équipe ?

François : Je pense que ça s'est fait un peu naturellement, c'est peut-être mon niveau de maturité aussi. Rémy, je le suivais déjà depuis un moment sur YouTube, j'avais d'ailleurs pris son bouquin, Digital Selfmade. Et à un moment donné, ce côté automatisation, ce côté pouvoir traiter une forme de volume et créer des parcours clients optimisés, face au tunnel de vente, j'y suis un peu arrivé par moi-même. Mon activité, c'est YouTube, comme tu l'as dit, et c'est la mailing list. J'envoie des newsletters à mon audience, les gens rejoignent la newsletter depuis YouTube, et après j'envoie deux ou trois mails par semaine, et j'alimente comme ça mon audience. Et en fonction de mon humeur, je vais envoyer des mails un peu différents, je vais parler de choses différentes. Ce qui veut dire que je n'avais pas de parcours client défini. Si toi, Geoffrey, tu rejoins maintenant ma liste mail, derrière tu pouvais recevoir des mails qui parlaient de choses un peu différentes de ce que tu aurais pu imaginer. Il n'y avait pas un truc optimal pour que Geoffrey, qui vient d'arriver, puisse recevoir ce type de mail.

François : Donc je suis arrivé au tunnel, j'ai commencé à mettre en place des formes de tunnels automatisés. Et c'est vrai que le pro du tunnel, celui qui fait ça depuis un très long moment maintenant, c'est quand même Rémy. Je commençais à me pencher de plus en plus sur son contenu, et quand je vois les stratégies qu'il expose, et franchement il expose deux pour cent de ce qu'il y a réellement à apprendre, c'est ça qui est ouf aussi. J'ai eu un vrai avant et après. Ce qui m'a donné envie de rejoindre le truc, c'est cette envie de mieux comprendre ce fonctionnement sur les tunnels, l'automatisation, l'optimisation. Je pensais que c'était ça qui allait m'aider à aller plus loin dans mon activité en ligne.

Geoffrey : Donc tu avais déjà pris conscience que les tunnels, c'est ce qu'il fallait, tu avais commencé à en mettre en place dans ton business, mais il manquait cette structure, cette ligne directrice. Et en rentrant dans Funnels Club, il s'est passé quelque chose dans un premier temps, est-ce que tu te souviens de ce que c'est ?

François : C'est le produit. C'est marrant à raconter, parce qu'aujourd'hui j'en parle avec le sourire. Donc effectivement, moi j'avais plein de petits produits, les gens viennent sur la page, ils prennent ce qu'ils veulent. Et là où je me suis pris une sorte de gentille gifle de la part de Rémy, c'est pendant un coaching. Il y a vingt, vingt-cinq, trente personnes sur le coaching, et à un moment donné il me dit : en fait, François, pour moi le problème est très simple, il y a trop de produits, tu devrais avoir un seul produit. Et après, ce produit, il faudrait que tu le vendes à un prix différent, faire un panier moyen complètement différent. Et il m'avait donné ce prix. Il me disait : il faudrait que tu fasses un produit que tu vendrais à deux mille cinq cents euros minimum, un truc comme ça.

François : Et quand il te dit ça, et que toi, dans ta tête, tu venais de passer d'un panier moyen de soixante, soixante-dix euros à quatre-vingt-dix euros de panier moyen sur tes ventes, donc tu as un peu monté le prix de tes petits produits, c'est déjà un effort difficile. Je me suis dit : il m'a mis une grosse baffe. En gros, je rebalaye tout le truc, je dois faire un seul produit, et en plus il faut que je le mette à un prix particulièrement élevé. Bon, comment est-ce qu'on fait ça, en fait ? Mais c'était l'idée qui était mise sur le papier, et ça m'a un peu secoué quand même, de proposer ça au début.

Geoffrey : Je me souviens, on en avait aussi discuté, parce que tu avais eu ce coaching-là et on avait parlé de la nouvelle offre. Il y avait toujours ce côté où tu voulais regrouper quelques éléments, dans cette idée de prendre ce que tu avais déjà, mais de l'améliorer. Et au final, cette offre, aujourd'hui elle est créée. Aujourd'hui, on est le trente mai, pour ceux qui pouvaient se demander, et tu étais rentré début avril. Donc ça ne fait pas si longtemps. Est-ce que tu as mis ce fameux prix dont parlait Rémy ?

François : J'ai mis ce fameux prix. Non sans difficulté, la difficulté était là, bien sûr, mais j'ai mis en place ce nouveau prix. J'ai optimisé l'offre, parce que l'offre, ce n'est pas juste un bundle, pour reprendre le terme, c'est vraiment une offre groupée, donc ça inclut aussi différentes choses. Des choses que je n'aurais jamais eu l'idée de rajouter tout seul, ça fait partie des trucs que tu ne peux pas imaginer. Et effectivement, j'ai mis en place cette nouvelle offre. Et j'ai mis en place le nouveau prix.

Geoffrey : Ça me paraissait important de le souligner, parce que tu t'es remis en question. Ça faisait déjà plusieurs années que tu avais tes petites offres, tu avais aussi suivi un autre coaching, tu continuais à créer du contenu sur les réseaux, et tu continues d'ailleurs aujourd'hui. Et tu as vraiment accepté de remettre en question toute ton offre, celle qui te permettait de vivre. Ces offres-là n'existaient plus, on les mettait sur le côté, entre guillemets, et on partait sur une nouvelle offre. J'ai trouvé ça ultra inspirant, et c'est pour ça que je t'avais proposé de faire cette interview, au-delà des chiffres : c'est vraiment cette remise en question. Est-ce que tu veux nous partager les résultats que tu as eus ? Aujourd'hui, nous sommes le trente mai, et tu étais rentré début avril.

François : Carrément. Alors pour rappel, j'ai bloqué à trois, quatre mille euros par mois depuis presque douze mois, depuis presque un an. Et donc en avril, j'ai fait cinq mille quatre cents euros, donc j'ai légèrement dépassé, mais ça ressemblait à quelque chose sur quoi je butais depuis déjà un an. Et en mai, je suis qu'au début, mais en mai j'ai facturé huit mille trois cents euros. C'est plus du double. C'est énorme, pour moi c'est vraiment énorme.

Geoffrey : C'était au-delà des chiffres, parce que je me souviens que c'était au-delà de gagner plus d'argent : il y avait vraiment une autre volonté derrière, c'était de pouvoir changer de vie, de pouvoir partager ta passion avec d'autres personnes. Et du coup, l'offre a été un peu refondue, maintenant tu es aussi plus présent pour ces personnes. C'est aussi pour ça que je trouve ça super important : tu as osé, et derrière tu as forcément les résultats qui vont avec, parce que ce que tu proposes est aussi quelque chose de qualité qui aide réellement les personnes que tu as en face de toi. À savoir qu'en plus, aujourd'hui, tu n'as toujours pas commencé la publicité. On est resté sur ton audience, celle avec laquelle tu faisais trois, quatre mille euros par mois, et aujourd'hui, sans rien rajouter, en mettant des modifications à l'intérieur du tunnel uniquement, tu as réussi à atteindre ces chiffres-là. Et en effet, c'est le début : il y a encore plein de choses à mettre en place derrière, dont la publicité, dont aussi le closing. Je tenais à te féliciter pour les résultats, et pour le travail que tu as fourni, parce que tu n'as pas chômé non plus.

François : Je me suis donné à fond, mais il y a matière aussi, et c'est génial. Tout est tellement bien structuré que si tu es un peu motivé, tu mets le doigt dans l'écosystème Funnels Club et tu es happé dans tout le parcours. C'est juste génial, tout ce qu'on apprend. C'est ultra captivant, la façon dont c'est structuré, que ce soit les coachings, les points de rendez-vous, les fiches. Vous avez bien pensé votre truc, c'est génial, c'est vraiment génial.

Geoffrey : Dans tout ce que tu as vu, parce qu'il y a quand même pas mal de choses, et je sais que tu n'as pas tout vu, typiquement la publicité, que tu n'as pas forcément encore travaillée, s'il y avait un point en particulier qui t'a aidé, ce serait lequel ?

François : Franchement, il y a trop de trucs. J'ai envie de te dire tout. Je pense qu'il y a tout l'aspect stratégie, tout l'aspect compréhension de comment fonctionne le business, comment ça s'optimise. Déjà, tout l'aspect compréhension, ça a été énorme pour moi, ça a permis de progresser sur plein de points. Très naturellement, tu vas améliorer plein de petites choses. Et après, un des points qui est pour moi surpuissant, c'est aussi les coachings. Quand tu passes dix minutes à parler avec un coach, et vous êtes plusieurs, pour que les gens sachent : il y a plusieurs coachs, plusieurs rendez-vous à la semaine, c'est excellent. Quand tu parles quelques minutes avec le coach, il y a plein de trucs qui se déverrouillent dans ta tête. Je ne vais pas sortir les grands mots, mindset et compagnie, mais c'est vrai qu'il y a des changements. On a nos fausses croyances, notre façon de croire, on croit qu'on sait, on croit que c'est comme ça qu'il faut faire, on croit plein de choses. Le fait de pouvoir interagir ensemble, et surtout de cheminer ensemble, vous savez poser les bonnes questions, ça déverrouille plein de choses. Donc l'aspect connaissance et l'aspect coaching, ces deux trucs, pour moi, c'est ce qui a fait une grosse partie de la différence.

Geoffrey : Je te remercie, et encore une fois félicitations pour tes résultats. On l'a vu, ce n'est que le début, donc à la prochaine interview on pourra encore discuter d'autres chiffres et d'autres paliers. Est-ce que tu aurais un dernier mot pour une personne qui regarde cette interview et qui hésite à prendre un rendez-vous ?

François : Si elle a envie d'avancer, si elle a envie d'une vraie transformation, il faut se lancer. Il n'y a pas de secret. Elle ne se doute pas de tout ce que va lui apporter le fait de rejoindre Funnels Club. Elle ne se doute pas : si elle imagine que ça va lui apporter ça, ça va lui apporter bien plus. Toute seule, elle n'avancera pas. Il faut qu'elle rejoigne, parce que ça aide à avancer. C'est vraiment ce truc-là, c'est l'effet que ça m'a fait.

Geoffrey : Merci beaucoup encore une fois. On aura l'occasion de refaire une interview comme celle-ci, comme ça on verra les étapes, les paliers, ça pourra aussi parler à d'autres personnes. Encore une fois, le but, c'était vraiment de pouvoir inspirer à travers ton parcours, montrer aussi le champ des possibles, parce que ce sont des choses qu'on ne voit pas tout le temps. Merci beaucoup pour ton temps et pour ce partage.

François : Merci à toi Geoffrey, merci pour tout, les gars.

Geoffrey : Avec plaisir, à très bientôt.

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