Du bâtiment au conseil : une niche très étroite, choisie exprès
Pendant quatre ans, Corentin a dirigé des sociétés dans le bâtiment, en activité physique. En 2024, il décide de pivoter vers le digital, pour deux raisons qu'il donne sans détour : une conjoncture qui lui plaisait moins, et l'envie de pouvoir se déplacer plus facilement.
Il monte alors une activité de conseil pour accompagner la transformation digitale des entreprises du bâtiment, et il la restreint volontairement aux sociétés de poêles à bois et à granulés. Il ne s'occupe que de ce type d'entreprise, et il n'a rien de prêt au moment de commencer. Roland Buffet vise le même secteur par un autre bout.
« Je m'occupe exclusivement de cette typologie de société. »
Pourquoi il s'est fait accompagner avant même de lancer
Sa méthode est une habitude, pas une décision de circonstance : chaque fois qu'il a un projet d'entreprise, il cherche la personne qui est au niveau où il veut arriver, et se fait accompagner par elle. Sa raison tient en une phrase : il n'aime pas perdre de temps.
Il y avait, cette fois, une raison plus pressante. Pour se mettre la pression, il avait coupé le salaire que lui versait sa société du bâtiment. Il n'avait donc plus de revenus, et pas les six mois ou l'année qu'il aurait fallu pour tester au hasard. La formation gratuite est le point d'entrée.
« Il y a des personnes qui ont le savoir dont j'ai besoin, donc autant me prendre un raccourci. »
Ce qu'il a trouvé : de la structure, et surtout peu de choses
Ce qu'il cite en premier est l'inverse de ce qu'on met d'habitude en avant. Il explique que ce type de programme a tendance à entasser de l'information pour justifier son prix, et que ce qu'il a apprécié ici, c'est qu'on ne lui parle que de l'essentiel.
Il ajoute avoir vu la mise à jour du programme aller encore plus loin dans ce sens. Sa remarque est intéressante à côté de celle de Cédric, qui trouve au contraire qu'il y a trop d'informations : les deux avis figurent sur ce site, et ils ne disent pas la même chose.
« Vous ne parlez pas de tout et de rien pour dire qu'il y a beaucoup de contenu. Vous parlez seulement de l'essentiel, de ce qui est nécessaire. »
Ses résultats : un premier client dès le premier mois, puis 9 000 € par mois
Il commence en novembre et prend deux ou trois semaines pour construire son programme, parce qu'il voulait le finir avant de vendre. En décembre, il signe son premier client, à quatre mille cinq cents euros, le prix de son offre. Puis neuf mille euros en janvier, neuf mille en février, neuf mille en mars.
Il tient à préciser lui-même ce qui pèse dans ces chiffres, et c'est la partie de son témoignage qu'on ne lui a pas demandée : six ans d'entrepreneuriat derrière lui, et ce n'est pas sa première société. Il note que ce passé manque souvent dans les témoignages qu'on met en avant.
« Il est important de noter que ça fait six ans que je suis entrepreneur, que je monte des sociétés. Ce n'est pas ma première société. »
Sa phase de stagnation, et d'où elle venait
Après mars, la croissance s'arrête. Il en donne la cause sans chercher d'excuse : c'était de sa faute. En cherchant à grandir, il a voulu complexifier, sortir du cadre qu'il suivait, et voir si l'herbe était plus verte ailleurs.
Sa conclusion, au moment de l'entretien en juillet, est qu'il revient à ce qu'il faisait avant, y compris pour viser les paliers bien plus hauts qu'il s'est fixés pour l'année. François a fait le chemin inverse, en simplifiant une offre qui s'était éparpillée.
« J'ai voulu sortir un peu de cette trame. Et en fait, on se rend compte que la trame fonctionne quelle que soit l'échelle. »
La semaine qui a relancé la croissance
Deux semaines avant l'entretien, Corentin écrit à Rémy pour dire qu'il traverse une mauvaise période : il a des clients, mais pas la croissance qu'il veut. Il rejoint le mastermind, et les publicités repartent le vendredi suivant.
Le résultat tient sur sept jours : dix appels dans la semaine, alors que dix appels, c'était son mois entier en décembre et en février, et quinze mille euros conclus. Il insiste sur le fait que les modifications apportées étaient minimes, et qu'ils n'ont rien revu de son business en entier.
« Cette croissance, elle est repartie, et pas avec des choses miraculeuses. C'est juste en faisant des choses simples, du bon sens. »
Son avis pour ceux qui hésitent, et la réserve qu'il y met
Il commence par le plus concret : l'appel ne coûte rien, et il a trouvé la personne en face agréable et là pour aider. Puis il pose ce qu'il considère comme le vrai frein, et il ne parle pas d'argent : selon lui, on a du mal à accepter de se faire prendre par la main.
Il termine par la réserve qu'il répète trois fois, et qui est le contraire d'un argument de vente : rien de tout ça n'est arrivé sans travail. Il travaille six jours sur sept, avec très peu de vacances. Si vous voulez en parler, l'appel découverte est gratuit, et d'autres membres racontent leur propre rythme.
« En dehors de l'accompagnement, c'est beaucoup, beaucoup de travail, et ça, il ne faut pas l'enlever. »
Lire la transcription de l'entretien
Funnels Club : Salut Corentin, merci d'avoir accepté ce rendez-vous pour parler de ton passage dans Funnels Club, de comment ça s'est passé, de comment tu nous as rencontrés. Le but aujourd'hui, c'est que tu nous expliques ce qui s'est passé dans ton activité, avant de nous rejoindre, puis après nous avoir rejoints, et peut-être d'expliquer comment tu te sens et où tu en es aujourd'hui. Est-ce que tu peux commencer par te présenter, dire qui tu es, ce que tu fais, et dans quelles conditions tu nous as rejoints ?
Corentin : Très bien. Moi, j'ai vingt-cinq ans. Ces quatre dernières années, j'avais des sociétés plutôt standards dans le bâtiment, où on faisait du business physique, tout simplement. Depuis l'an dernier, deux mille vingt-quatre, j'ai voulu pivoter un petit peu et me remettre sur du digital, parce que la conjoncture économique me plaisait un peu moins. J'avais également l'envie de pouvoir être un peu plus mobile, de pouvoir me déplacer un peu plus facilement à travers le monde. Ça fait que j'ai voulu faire ma boîte de conseil pour accompagner les entreprises du bâtiment à effectuer leur transformation digitale. Essentiellement les sociétés de poêles à bois et poêles à granulés : je m'occupe exclusivement de cette typologie de société. Et j'ai commencé avec vous en novembre, il me semble. Il y a eu quand même deux, trois semaines de latence, le temps que je crée le programme, même s'il y a des solutions pour pouvoir lancer avant que le programme soit complètement fini. Moi, j'aimais bien que ce soit tout bien ficelé, tout bien terminé, et après on a fait le lancement.
Funnels Club : Tu m'avais dit que tu avais commencé cette activité quand tu nous avais rejoints, elle n'était pas encore lancée, si je comprends bien, c'est ça ?
Corentin : Oui, tout à fait. J'ai vraiment l'habitude de me faire accompagner dès que j'ai un projet de boîte. Je cherche la personne qui est au niveau où je veux être, et je me fais accompagner par cette personne-là, parce que je n'aime pas perdre du temps. Il y a des personnes qui ont le savoir dont j'ai besoin, donc autant me prendre un raccourci et me faire accompagner.
Funnels Club : Donc tu nous as rejoints directement quand tu as voulu lancer ton activité, tu n'avais rien du tout de prêt, ni la formation à créer, ni la stratégie d'accompagnement. Est-ce que tu avais déjà un problème identifié avant de nous rejoindre, ou tu voulais tout de suite démarrer dans les meilleures conditions ?
Corentin : Alors sur le papier, je n'avais pas tellement de problèmes. Je voulais juste faire les bonnes actions immédiatement et ne pas perdre de temps. Parce qu'au moment où j'ai arrêté ma société, enfin je ne l'ai pas arrêtée, elle est toujours en opération, je suis toujours dedans, mais je ne suis plus opérationnel à l'intérieur. Pour me mettre un coup de pied aux fesses, j'ai coupé mon salaire de cette société. Donc il n'y avait plus de revenus, et ça fait que je voulais directement avoir les bonnes informations et ne pas perdre de temps à tester des choses pendant six mois, un an, avant de trouver ce qui fonctionnait vraiment. C'est pour ça que je tenais vraiment à me faire accompagner, afin d'accélérer ce processus, d'avoir directement la bonne information, et de ne pas me perdre à essayer quinze mille choses à la fois.
Funnels Club : Et qu'est-ce que tu as trouvé dans Funnels Club quand tu es rentré, dans un premier temps ?
Corentin : Écoute, c'est essentiellement la structure, et la simplicité. En fait, le problème dans ce type d'accompagnement, c'est qu'en général on veut mettre énormément d'informations pour dire qu'il y a beaucoup de choses, et donc que ça vaut son prix, alors qu'on se rend compte que ce sont les choses les plus simples qui marchent. Et justement, vous ne parlez pas de tout et de rien pour dire qu'il y a beaucoup de contenu : vous parlez seulement de l'essentiel, de ce qui est nécessaire. Et en plus, là, vous avez mis à jour récemment, et vous êtes encore plus allés dans cette direction-là, de parler de l'essentiel. C'est pour ça que je n'ai aucun doute sur le fait que les personnes qui vont revenir avec la mise à jour vont encore mieux réussir, parce que c'est encore plus simplifié. Vous n'allez pas dans dix mille directions, vous avez votre trame qui fonctionne, et vous ne parlez que de cette trame-là. Et aussi le fait qu'il y ait des retours : quand j'ai un problème, que je puisse l'exposer, et à chaque fois tu me faisais des retours personnalisés par rapport à mon problème, ce qui faisait qu'il n'y avait pas de perte de temps inutile.
Funnels Club : Dans le programme, il y avait vraiment cette partie formation, donc c'est ce qui t'a permis de suivre la trame, parce que tu as été assez autonome au départ. J'ai trouvé que tu avais bien avancé assez rapidement. Et ensuite, tu as eu ce moment où tu avais les choses en place, et c'est là que les questions sont arrivées un peu plus sur la stratégie globale, sur comment faire monter les choses. Toi, qu'est-ce qui t'a le plus aidé ? Est-ce qu'il y a un palier en particulier dont tu te souviens ?
Corentin : Le souci, c'est que quand on lance notre activité, et je pense que c'est dans tout type de société, on est à l'image de ce qu'on pense que les gens veulent, et pas de ce qu'ils veulent vraiment. Et ce qui est bien, c'est quand on a un œil extérieur qui est complètement détaché émotionnellement de ce qu'on est en train de faire. Surtout que vous avez l'expérience dans tout ce qui est entreprise en ligne, vous avez une vraie expertise dans ce sujet-là, et donc un vrai œil extérieur sur ce qui fonctionne plus ou moins. Après, pareil, vous n'avez pas une boule de cristal, vous ne savez pas prédire ce qui va fonctionner, mais vous avez tellement une vision globale du marché que, lorsqu'on vous donne nos éléments, comment on va présenter notre offre, ce qu'on va mettre dedans, vous savez nous dire relativement précisément ce qu'il faudrait plutôt faire, ou plutôt ne pas faire, pour maximiser les chances que ça réussisse le plus rapidement possible. Et je mets bien des guillemets à rapidement, parce qu'il faut prendre des pincettes avec ça.
Funnels Club : Exactement, et puis ça demande du travail. Tu peux en témoigner, ce ne sont pas des résultats arrivés tout seuls. En parlant de résultats, est-ce que tu veux partager aujourd'hui ceux que tu as pu atteindre en rentrant dans Funnels Club ?
Corentin : Alors, j'ai commencé en novembre. Pour les personnes qui écoutent, il est également important de noter que ça fait six ans que je suis entrepreneur, que je monte des sociétés. Ce n'est pas ma première société, donc il peut y avoir ce vecteur-là qui rentre en considération. C'est souvent le cas dans les témoignages qui sont mis en avant : on voit des réussites qui sont parfois exponentielles, mais parfois il y a aussi tout le côté du passé qui rentre en considération. Donc là, en décembre, je fais quatre mille cinq cents euros de chiffre d'affaires, parce que mon offre était à quatre mille cinq cents euros : j'ai fait mon premier client dès le premier mois, en décembre, ce qui était fantastique. Après, neuf mille euros en janvier, neuf mille euros en février, neuf mille euros en mars.
Corentin : Et après, j'ai juste une petite phase de stagnation, qui était de ma faute, parce que je cherchais de la croissance. Justement, dans cette idée de garder les choses simples, j'ai voulu complexifier, j'ai voulu sortir un petit peu de cette trame que vous avez créée, et aller voir si l'herbe était plus verte ailleurs. Et en fait, on se rend compte que la trame fonctionne quelle que soit l'échelle, et que le plus important, c'est de garder les choses simples comme vous les présentez. C'est ce qui fonctionne le mieux, en fin de compte. Et je m'en rends compte encore plus aujourd'hui, on est en juillet, sept, huit mois après, où j'ai essayé de faire d'autres choses un peu plus farfelues : je reviens un peu à la maison, en me disant qu'il faut suivre ce qu'ils disent, et qu'ils ont raison. Même pour développer à cinquante, soixante mille, cent mille euros par mois, parce que c'est l'objectif de l'année, il faut garder ces bases-là. Elles sont bonnes pour des échelles qui sont quand même sympas.
Funnels Club : Il y a même pas une semaine, deux semaines, il y a eu un événement. Est-ce que tu veux le partager aussi ?
Corentin : Il y a deux semaines, j'ai décidé d'envoyer un message à Rémy, qui m'a gentiment répondu, en lui disant que je passais vraiment une sale période, parce que sur les deux derniers mois j'avais eu des clients, mais ce n'était pas la croissance que je voulais. Je lui demandais s'il pouvait me donner un petit coup de main. Et donc j'ai rejoint le mastermind de Rémy vendredi dernier, ça fait une semaine pile. On a relancé les publicités dès vendredi dernier, et là, j'ai eu dix appels durant cette semaine-là. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'avant, dix appels, c'est ce que j'avais dans le mois, en décembre et en février. Et là, je les ai eus en une semaine, avec des coûts exceptionnels. Ça fait que cette semaine, j'ai déjà closé quinze mille euros. La croissance est repartie, et ça, c'est vraiment chouette. Et toujours pareil : cette croissance, elle est repartie, et pas avec des choses miraculeuses. C'est juste en faisant des choses simples, du bon sens, en faisant en sorte d'apporter un maximum de valeur à sa cible, et en leur parlant de la bonne manière.
Funnels Club : C'était le fait de se recentrer, surtout. Tu t'es éparpillé un petit peu, tu as testé plein de choses, puis au final, en revenant à ce qui fonctionnait, tu as juste fait plus de ce qui fonctionne. Félicitations, et merci pour ce partage, parce que c'est inspirant de voir aussi que tu avais déjà beaucoup travaillé avant. Est-ce que tu aurais un mot pour une personne qui regarde cette interview et qui hésite à prendre l'appel avec nous ?
Corentin : Alors, déjà, le premier point sur l'appel : ce qui est bien, c'est que c'est gratuit, donc il ne faut pas hésiter. L'appel en plus se passe très bien, moi en l'occurrence c'était avec Mathis. Ce sont des personnes très gentilles, très agréables, et qui sont là juste pour nous aider dans notre projet. Ça, déjà, c'est le premier point sur lequel il ne faut pas hésiter. Et le second point : en France, on a parfois beaucoup de mal avec le fait de se faire accompagner, parce qu'on est un peuple qui a énormément d'ego, et on a beaucoup de mal à se faire prendre par la main et à dire qu'au final, peut-être qu'on ne sait pas faire tout seul. Et parfois aussi, on peut se dire, et je l'ai aussi dans mon propre programme : oui, mais ce n'est que de l'accompagnement, ce ne sont que des vidéos.
Corentin : Mais il faut avoir conscience que juste une information, juste le fait qu'on nous donne un conseil, ça peut nous faire gagner tellement d'argent, tellement plus que l'investissement qu'il y a. Il faut plutôt regarder ça : c'est l'expérience qu'on achète, c'est les cinq, six années qu'il y a derrière eux. Et c'est parfois ces petites informations, ces petits détails, qui font toute la différence, et j'en suis la preuve concrète. Vendredi dernier, Rémy m'a fait faire deux, trois modifications, ce n'étaient pas des choses monstrueuses, on n'a pas revu tout le business en entier. Ce sont juste des micro-modifications, et l'investissement est déjà rentabilisé en une semaine. C'est pour ça qu'il n'y a pas tellement d'hésitation à avoir, même si parfois, psychologiquement, ça peut être compliqué. Et bien évidemment, en dehors de l'accompagnement, c'est beaucoup, beaucoup de travail, et ça, il ne faut pas l'enlever. Comme je l'ai dit, j'ai de l'expérience derrière, ça ne s'est pas fait en un mois, et je travaille six jours sur sept, quasiment tous les jours, il y a très peu de vacances. Donc c'est beaucoup de travail pour arriver à ça.
Funnels Club : Exactement, et c'est vraiment important de le rappeler : rien n'arrive sans rien faire, ce n'est pas un bouton magique. En tout cas, merci beaucoup Corentin, encore une fois félicitations pour les résultats, et à bientôt de voir la suite, puisque l'aventure continue de l'autre côté avec le mastermind.
Corentin : Top, super, merci beaucoup. À bientôt.