Avis Funnels Club : Guy Anastaze, 72 ans, un contrat de 120 000 € né de sa formation structurée

Guy Anastaze a soixante-douze ans et accompagne des dirigeants depuis plus de dix ans, depuis Genève. Il raconte la remise en question qui l'a fait passer du coaching à la formation, et ce qu'elle a déclenché.

Mentor de dirigeants depuis dix ans, et un parcours qui vient de loin

Guy accompagne des entrepreneurs et des managers qui veulent gagner en impact sans perdre leur authenticité. Son approche combine le questionnement, le conseil et le partage d'expérience, parce qu'il considère qu'un bon accompagnement doit éveiller, éclairer et outiller.

Son parcours explique ce mélange : il vient de la physique théorique, puis de longues années en direction commerciale. Il a ensuite passé un MBA, une formation de coach, de superviseur de coach, et la formation suisse de mentor d'entreprise. Il a soixante-douze ans, et il précise que ça fait partie de l'équation.

« J'ai aussi soixante-douze ans, donc ça fait partie de l'équation. »
Guy

Les trois constats qui l'ont décidé

Guy est précis sur ce qui l'a fait bouger, et il les compte. Le premier : il fonctionnait au bouche-à-oreille, et le bouche-à-oreille a des limites. Le deuxième : beaucoup de choses reviennent d'un accompagnement à l'autre, donc pourquoi ne pas les faire à plusieurs plutôt qu'un par un.

Le troisième est plus net encore : on ne peut plus passer à côté de la digitalisation. Il avait lu le livre de Rémy, puis regardé les vidéos. Ce qui lui manquait n'était pas l'envie, c'était le comment. La formation gratuite est ce point d'entrée.

« Je réfléchissais à ça, mais en fait, je ne savais pas comment faire. »
Guy

La remise en question : passer du coaching à la formation

C'est le cœur de son témoignage, et il le nomme lui-même une sacrée remise en question. Il pensait vendre du coaching à travers un tunnel de vente. Il s'est retrouvé à construire une formation, ce qui n'est pas la même chose du tout.

La différence qu'il formule est celle d'un formateur, et elle est nette : une formation a pour but de rendre la personne autonome, alors qu'en coaching il accompagne. Il garde d'ailleurs les deux, en visant quatre-vingts pour cent de formation en ligne et vingt pour cent d'accompagnement individuel, parce que ce dernier le remet en question et le tient à la page. C'est la même bascule qu'a faite Tatiana en changeant de niche, à un autre endroit.

« En coaching, je ne les rends pas autonomes, je les accompagne. Ce n'est pas la même chose que de former quelqu'un à acquérir les fondamentaux du leadership. »
Guy

Ce que le programme lui a apporté : clarté et structuration

Quand on lui demande ce qui l'a le plus aidé, il répond en deux mots. La clarté d'abord : construire une formation oblige à se mettre à la place de celui qu'on va former, donc à clarifier. C'est cette clarification qui lui a fait changer de modèle.

La structuration ensuite : avoir une démarche, poser des jalons. Il y ajoute le travail sur LinkedIn, qu'il a mené plusieurs mois pour se rendre visible, et qui a cassé une croyance au passage. Il dit aussi avoir appris la différence entre vendre et offrir : faire venir des gens intéressés plutôt que démarcher.

« Ce que Funnels Club m'a apporté, c'est deux choses : clarté et structuration. »
Guy

Son résultat : un contrat de plus de 120 000 €, et d'où il vient

Le résultat qu'il annonce n'est pas une vente en ligne, et il le dit lui-même : c'est une opportunité différente, née du même travail. Ayant structuré sa formation, il l'a montrée à un ancien client, simplement pour partager ce qu'il était en train de faire.

Ce client lui a demandé de la donner en présentiel, pour une douzaine de personnes et deux équipes, dont le comité de direction. Le contrat dépasse cent vingt mille euros. Guy est catégorique sur l'origine : il ne l'aurait pas obtenu sans être passé par le programme, parce que c'est la structuration qui a rendu l'offre montrable. C'est la même logique que chez Patrick Pinot, qui ne savait pas non plus cartographier une formation.

« Ça m'a permis de remporter un contrat à plus de cent vingt mille euros. Je ne l'aurais certainement pas obtenu si je n'étais pas passé par Funnels Club. »
Guy

Ce qu'il appelle une école d'entrepreneuriat

Guy va plus loin que la technique dans ce qu'il retient, et sa formule est sa propre conclusion : pour lui, c'est une école d'entrepreneuriat. Il cite le module sur l'état d'esprit comme allant nettement au-delà de la réalisation d'un tunnel de vente.

Il ajoute une observation qui vient de son âge, et qu'il assume : ce que les plus jeunes lui apportent, c'est l'agilité. Essayer, constater que ça ne marche pas, passer à autre chose, au lieu d'attendre la fin pour tout recommencer. Il cite aussi la règle de la première version : faire la version un, point. Charlotte dit la même chose de son bêta-test.

« Être entrepreneur, ça s'apprend. Ce n'est pas simplement parce que je décide d'ouvrir une boîte de conseil que je deviens consultant. »
Guy

Sa mise en garde, et son avis pour ceux qui hésitent

Sa réserve est celle d'un homme qui a formé des commerciaux : il répétait qu'il faut cinq ans pour devenir bon, pas cinq mois. Il concède que les choses s'accélèrent, mais insiste sur le fait que monter une formation demande du travail, et que les promesses en trois semaines ne sont pas vraies.

Il met surtout en garde sur les croyances de départ : qui croit obtenir tout en claquant des doigts sera déçu. Sa réponse à ceux qui hésitent est simple, et il la formule en homme qui a passé sa vie à faire prendre des décisions aux autres. L'appel découverte est gratuit, et les autres membres racontent le même chemin.

« Un appel, ça n'engage à rien d'autre que de prendre son téléphone, de parler à quelqu'un, et après de prendre une décision. »
Guy
Lire la transcription de l'entretien

Geoffrey : Salut Guy, merci d'avoir accepté ce rendez-vous pour faire ton interview, pour que tu puisses raconter un peu l'histoire que tu as vécue et ton parcours dans Funnels Club. Pour commencer, est-ce que tu veux te présenter, dire ce que tu fais, et dans quelles conditions tu nous as rejoints ?

Guy : D'accord, très bien. Et puis merci, ravi que tu m'aies invité à partager mon expérience. Je suis mentor de dirigeants, c'est-à-dire des entrepreneurs ou des managers. Ce sont deux profils qui sont un peu différents. J'ai aussi soixante-douze ans, donc ça fait partie de l'équation. Et depuis plus de dix ans, j'accompagne des leaders qui veulent gagner en impact, mais sans perdre leur authenticité. Mon approche, c'est de développer la conscience de soi, appliquée à soi-même, appliquée à l'autre et appliquée aux autres. C'est un accompagnement qui combine à la fois du questionnement, mais aussi du conseil et du partage d'expérience. Parce que je considère qu'un bon accompagnement doit permettre d'éveiller, d'éclairer, d'outiller aussi la personne que l'on accompagne.

Guy : Moi, je viens initialement de la physique théorique, il y a très longtemps, puis je suis passé par de nombreuses années dans la direction commerciale. J'ai également fait un MBA, une formation de coach, de superviseur de coach, et puis une formation en Suisse, puisque j'habite à Genève, qui est typiquement suisse : c'est la formation de mentor d'entreprise, qui combine les trois postures que j'ai indiquées tout à l'heure. J'intègre tout ça dans une approche qui est simple : aider le leader à mieux se connaître. Donc un travail en profondeur. Et puis, ces dernières années, je me suis aperçu que ça avait un certain nombre de limites.

Geoffrey : C'est déjà quelque chose que tu faisais avant, c'est ça ?

Guy : Oui, ça fait dix ans que je fais ça. Et quand j'ai vu, d'abord j'ai lu le livre de Rémy, et puis j'ai vu les vidéos, j'ai réalisé deux choses. La première, c'est que moi, je fonctionnais et je fonctionne toujours avec le bouche-à-oreille, et ça, ça a des limites. La deuxième chose que j'avais constatée, c'est que beaucoup de choses sont similaires dans les accompagnements, ça revient de manière un peu récurrente. Et je me suis dit : plutôt que de faire du un à un, pourquoi pas faire à plusieurs. Puis le troisième point, c'est qu'on ne peut plus passer à côté de la digitalisation. Ce sont ces trois points qui m'ont fait vraiment réfléchir et adhérer à Funnels Club.

Geoffrey : Donc tu étais déjà dans cette démarche où tu voulais digitaliser, à ce moment-là, quand tu nous as trouvés ?

Guy : Voilà. Je réfléchissais à ça, mais en fait, je ne savais pas comment faire. C'est le point. C'est un premier point : comment s'y prendre. Et puis il y a aussi une chose : au départ, je croyais que je pourrais, à travers Funnels Club et les tunnels de vente, proposer du coaching. Et je m'aperçois que j'ai eu une sacrée remise en question, parce que je suis passé de ce type d'accompagnement à vouloir proposer une formation. Ce qui est différent, parce que la formation, le but, c'est de rendre la personne autonome. Et ça, c'est une chose que j'ai apprise avec vous, avec Rémy, toi et Maxime, enfin toute l'équipe : c'est de rendre nos clients autonomes. Alors qu'en coaching, je ne les rends pas autonomes, je les accompagne. À un moment, effectivement, ils prennent leur envol, mais ce n'est pas la même chose que de former quelqu'un à acquérir les fondamentaux du leadership. Et la formation que Funnels Club propose me sert exactement à ça : à construire une formation qui permet de rendre mes clients totalement autonomes.

Geoffrey : Donc au final, tu as même changé un peu le modèle que tu avais, puisque tu faisais du un à un en accompagnement en entreprise pour les dirigeants, manager ou chef d'entreprise. Et aujourd'hui, tu as basculé sur ce côté où tu les rends vraiment indépendants grâce à une formation. Et ensuite, tu as aussi une partie toujours en accompagnement, ou c'est uniquement la formation ?

Guy : C'est un bon point. Je garde toujours une partie d'accompagnement. Mon objectif est de faire quatre-vingts pour cent de la formation en ligne et vingt pour cent d'accompagnement individuel, parce que j'aime bien ça, et ça me permet de me remettre en question. Pourquoi ? Parce que chaque personne est un univers, et de le découvrir, je trouve ça superbe. Ça me permet aussi de rester à la page, si je peux dire, parce qu'au fur et à mesure, on voit des managers évoluer et répondre aux contraintes d'aujourd'hui, qui ne sont pas du tout les mêmes que celles que moi j'avais vécues. C'est un monde totalement différent, qui a beaucoup changé. Par exemple, l'introduction de l'intelligence artificielle, que j'utilise beaucoup, et d'ailleurs l'approche que Rémy et l'équipe donnent est extrêmement pertinente. Ça fait partie des outils qu'il faut maîtriser, mais aussi que mes clients doivent maîtriser. Ce n'est pas l'intelligence artificielle qui va nous remplacer, ce sont les gens qui savent l'utiliser qui vont nous remplacer, si on ne se forme pas aussi à ça.

Geoffrey : Et donc, ce que tu as trouvé au sein de Funnels Club, on a commencé à en parler : au début, c'était vraiment ce côté où tu souhaitais digitaliser, ensuite ça a remis en question presque un peu le modèle, la manière dont tu le présentes et dont tu accompagnes tes clients. Qu'est-ce qui t'a le plus aidé dans ton passage dans Funnels Club ?

Guy : Deux choses essentielles. La première, ça m'a permis de clarifier mon offre. Parce que quand on cherche à faire une formation, il faut se mettre à la place de celui que l'on va former, et donc clarifier un certain nombre de choses. Ça, c'est le premier point, qui a été assez fondamental, parce que c'est en clarifiant que ça m'a permis de changer le modèle d'affaires, de passer de l'accompagnement en tant que tel à la formation. Et puis la deuxième chose, ça m'a aidé à structurer, à avoir une démarche, à pouvoir mettre des jalons dans cette formation.

Guy : Moi, je pars du principe, et c'est une croyance, que de même qu'on ne naît pas physicien, médecin ou chauffeur de taxi, on le devient, il faut se former. De même, on ne naît pas leader, on le devient. C'est vrai qu'il y a des gens qui ont plus d'appétence, plus de facilité. Mais c'est comme un gamin qui est très bon en mathématiques : ce n'est pas parce qu'il est bon en mathématiques qu'il va devenir mathématicien. Il va falloir qu'il passe par certaines formations, il faut qu'il en ait l'appétence aussi, qu'il le veuille. Donc le vouloir est vraiment très important. C'est pareil pour le leadership : il faut le vouloir. Il y en a qui ne veulent pas, il n'y a pas de problème. Mais si on le veut, il faut se former, parce que par exemple, gérer un conflit, ce n'est pas du tout évident. Gérer ses propres émotions face à une situation difficile, prendre des décisions en phase d'incertitude, quand on n'a pas toutes les informations : tout ça, ça s'apprend, y compris l'empathie. L'empathie, on peut la travailler. Moi, j'ai travaillé par exemple sur la communication non violente : on apprend à affiner l'empathie. Donc ce que Funnels Club m'a apporté, c'est deux choses : clarté et structuration.

Geoffrey : Tu disais qu'aujourd'hui tu fonctionnes encore avec le bouche-à-oreille ? Ou tu as aussi ce côté où tu communiques un peu plus sur les réseaux, où tu attires des nouvelles personnes vers toi ?

Guy : Les deux. Il y a une notion qui est très importante, c'est que je crée de mes clients des ambassadeurs. C'est-à-dire que je garde un contact avec eux, et les clients qui ont apprécié le travail que nous avons fait deviennent, certains, pas tous, mais certains deviennent mes ambassadeurs. C'est un point très important, parce que l'ambassadeur, c'est celui qui va parler en bien de toi quand tu n'es pas dans la pièce. Et donc, c'est eux qui peuvent m'apporter de nouvelles opportunités. Et pour ça, il faut prendre soin des ambassadeurs.

Guy : Il y a aussi une chose que Funnels Club m'a apportée, c'est de travailler sur LinkedIn. Là, j'ai fait un gros travail pendant plusieurs mois pour me rendre visible. Et ce qui m'a aussi permis de casser certaines croyances, comme se dire : ce que je vais dire, ça n'intéresse pas les gens. Ce n'est absolument pas vrai. On a beaucoup plus de choses à apporter que ce que l'on pourrait imaginer au départ. Mais il faut plonger dans la piscine pour s'apercevoir qu'on sait nager.

Geoffrey : Ou qu'il faut apprendre à nager.

Guy : Qu'il faut apprendre à nager, et qu'on est capable d'apprendre à nager. Donc le travail sur LinkedIn a été vraiment encouragé par la formation. Alors évidemment, il y aura encore une autre étape, mais pour l'instant je n'y suis pas encore, c'est la publicité, que tu connais très bien. Parce que je m'aperçois que créer du contenu, c'est donner du chocolat gratuit aux gens : tout le monde te dit que c'est super, c'est très bon. Mais dans mon cas, ce n'est pas ça qui amène vraiment les clients. Ça me rend visible, et ça conforte un certain nombre de personnes qui se disent : tiens, je vois ce qu'il dit, ce qu'il propose, ça rassure. Mais il y a une étape, et je mise beaucoup sur Funnels Club pour m'aider à aller vers cette publicité, qui est beaucoup plus ciblée.

Guy : Et là aussi, c'est une chose que j'ai apprise avec Funnels Club : la différence entre vendre et offrir. C'est-à-dire faire en sorte que ce soient des gens intéressés qui viennent vers moi, plutôt que d'aller démarcher, ce que je fais avec le bouche-à-oreille, sauf avec les ambassadeurs, qui me permettent d'éviter un gros travail de marketing. Donc, pour répondre à ta question, je continue le bouche-à-oreille, mais je me prépare à mettre sur pied une automatisation d'un certain nombre de processus. Ça, c'est une chose aussi que j'ai apprise avec Funnels Club : l'automatisation d'un certain nombre de choses, qui me permet de me concentrer sur ce que moi je peux apporter. Le fait aussi d'utiliser l'intelligence artificielle pour faciliter un certain nombre de choses, ça fait gagner du temps. Il faut l'utiliser comme un assistant, et pas un substitut, surtout pas un substitut.

Guy : Alors, tu évoquais à un moment les résultats : j'ai eu un résultat très concret. C'est très intéressant, parce que le fait, comme je l'ai dit tout à l'heure, d'avoir structuré la formation en ligne, ce que je pouvais apporter, je l'ai montré à un de mes anciens clients, simplement pour partager ce que j'étais en train de faire. Puis il m'a dit : mais c'est extrêmement intéressant. Et ça m'a conduit, il m'a demandé de faire la formation que je fais en ligne, de la faire en présentiel, pour une douzaine de personnes, deux équipes, notamment le comité de direction. Et ça, c'est le résultat de tout le travail de structuration que j'ai fait, de construction de la formation. Lui, il a trouvé ça génial, et ça m'a permis de remporter un contrat à plus de cent vingt mille euros.

Geoffrey : Félicitations.

Guy : Je ne l'aurais certainement pas obtenu, enfin c'est sûr, je ne l'aurais pas obtenu si je n'étais pas passé par Funnels Club. C'est intéressant, parce que c'est une opportunité qui est différente de la formation en ligne, mais qui est un résultat. Ce qui montre aussi qu'on peut avoir des directions comme ça, puis tout à coup il y a des choses nouvelles qui apparaissent, et il faut être prêt à les saisir. Il faut aussi les provoquer : si je n'étais pas allé parler à cet ambassadeur de ce que j'étais en train de faire, ça ne serait pas arrivé. Mais c'est quand même grâce à Funnels Club que j'ai pu mettre sur pied cette formation, et c'est un véritable bonheur, parce que ça me permet d'aller au fond de la pensée et d'apporter tout ce que je pense pouvoir apporter. Et d'ailleurs, il faut que je fasse attention, parce que je m'aperçois qu'on a en nous tellement de choses qu'on peut y passer des plombes.

Guy : C'est comme un tableau, où on peut ne jamais considérer qu'il est fini, et à un moment il faut dire stop. Ça aussi, c'est une chose que j'ai apprise avec Rémy : faire une première version, et faire la version, point. C'est la version un, ce n'est pas la version finale géniale qui comprend tout. Funnels Club en est un exemple vivant, après plusieurs années d'existence. Et ça, c'est aussi un point que je trouve très important, surtout pour quelqu'un de ma génération : ce que les jeunes m'apportent, et quand je dis les jeunes, c'est toi, Rémy, enfin des gens qui ont moins de trente ans, c'est cette agilité. C'est-à-dire : ok, on essaie un truc, ça ne marche pas, ce n'est pas grave, on passe à autre chose. Ce qui est important, c'est de ne pas arrêter d'essayer, d'apprendre. C'est un modèle très différent de ce que moi j'avais connu, où on fait un truc, on attend la fin, et puis si ça ne marche pas, on recommence.

Guy : Donc il y a énormément de choses que la formation m'apprend en dehors de faire un tunnel de vente. Pour moi, si je devais dire une chose, c'est une école d'entrepreneuriat. Un certain nombre de modules, ne serait-ce que celui sur l'état d'esprit que Rémy a fait, c'est très profond, et ça va nettement au-delà de la réalisation technique d'un tunnel de vente. C'est aussi prendre soin de soi, c'est comment travailler. Être entrepreneur, ça s'apprend. Ce n'est pas simplement parce que je décide d'ouvrir une boîte de conseil que je deviens consultant. Il y a tout un cheminement, une réflexion, un apprentissage, une construction à développer.

Guy : Une chose qui est importante, et je crois que j'ai aussi cette qualité, c'est de me remettre en question. Je n'hésite pas à me remettre en question. À part qu'évidemment, il faut me donner les bonnes raisons, il faut avoir des arguments, ce n'est pas une question de girouette. La fois où j'avais discuté avec Rémy sur le fait que moi j'allais dans cette direction du coaching, il me dit : oui, mais il faudrait quand même que tes clients soient à la fin totalement autonomes. Et ça veut dire un travail en profondeur pour aller expliquer, ce n'est pas simplement le quoi, mais c'est le comment. Comment développer telle ou telle qualité de leader, comment développer telle ou telle qualité de communication. Et ça, ça fait creuser.

Geoffrey : Ce que ça veut dire aussi, c'est qu'il y a du boulot.

Guy : Bien sûr. Il y a du boulot pour mettre sur pied une formation. J'ai vu des ouvrages qui promettent ça en trois semaines : non, ce n'est pas vrai. Il y a du travail, comme toute chose. Dans un certain nombre de formations que j'ai faites, j'ai toujours dit : pour devenir un bon commercial, il faut cinq ans. Ce n'est pas cinq mois. Les choses s'accélèrent, c'est vrai. Mais il faut le rappeler, et donc c'est un investissement en temps, en énergie, et il ne faut pas lâcher. C'est pour ça que c'est important aussi de partir avec de bonnes croyances : si on croit qu'on obtient tout en claquant des doigts, on va être déçu, et là ça ne marche pas. Après, il faut analyser, mesurer les choses, pour voir pourquoi est-ce que ça n'avance pas aussi vite que je pensais. Il faut avoir des éléments concrets, tangibles, et ça, la formation Funnels Club apporte tous ces éléments.

Geoffrey : C'est intéressant, parce que ce côté analyse fait partie aussi de la remise en question : il faut avoir des éléments pour se remettre en question, mais une fois qu'on les a, c'est aussi le faire, et remettre les mains dedans, puisque mécaniquement il va y avoir des changements à faire, qui vont demander du travail, et qui derrière vont amener d'autres résultats. Je tenais à le souligner, parce que c'est quelque chose que tu as très bien fait : tu étais parti avec l'idée de continuer le consulting sans forcément créer la formation, et pourtant tu l'as fait, et c'est ce qui t'a permis de décrocher ce contrat. Est-ce que tu aurais un mot à partager à une personne qui regarde cette interview et qui hésite encore à prendre le premier appel avec l'équipe ?

Guy : Je dirais très simplement : si vous êtes vraiment engagé dans votre projet, n'hésitez pas, prenez un appel. Prenez l'appel, parce que ça va clarifier un certain nombre de choses. Grâce à l'appel, vous allez découvrir peut-être quelque chose que vous ne savez pas. Et un appel, ça n'engage à rien d'autre que de prendre son téléphone, de parler à quelqu'un, et après de prendre une décision. Donc c'est gagnant-gagnant. En un seul mot : ne pas hésiter du tout.

Geoffrey : Merci beaucoup Guy, merci pour ton temps, merci pour ton partage aussi. Encore une fois, félicitations pour tes résultats.

Guy : Je tenais quand même à te remercier pour ce rendez-vous. Parce qu'il y a encore du chemin à faire.

Geoffrey : Il y a encore du chemin, oui. Mais c'est une bonne chose.

Guy : Absolument. Merci Geoffrey.

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